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Place des Minorités / Le Monologue de l'exil

Place des Minorités met en scène le même couple, à trois âges différents de sa vie : vingt-cinq, trente et trente-cinq ans. « Un seul couple est en action, et les deux autres l'observent en silence, rient et commentent parfois ses propos. » Tandis qu'Élodie fait carrière à l'université française, Matteo, comédien, est confronté aux stéréotypes de son origine. Il se voit toujours cantonné à des petits rôles d'Italien de service. Au fil des années, l'écart se creuse et les vaines espérances cèdent la place aux amères désillusions. Jusqu'au bilan final, après une ellipse de vingt-cinq années, dressé par leur fille adoptive, Loris, originaire du Mozambique : elle raconte son adolescence et la ségrégation vécue, personne ne l'imaginant fille d'un Italien - pour sa couleur de peau.

Dans Le Monologue de l'exil, la quête de la terre natale est puissamment mise en balance avec le suicide. Texte-mémoire en hommage à un alter ego, frère d'âme du narrateur, ce monologue est une conjuration de l'oubli, le temps d'une ultime promenade solitaire sur les traces de souvenirs partagés : l'enfance en Iran, des bribes de vies dans les villes universitaires anglaises, puis à Vienne, Berlin, Paris ou Budapest, dans des rues ou des cafés, toutes terres d'un inexorable exil. Aiat Fayez s'inscrit ce faisant dans l'imaginaire d'écrivains européens de l'exil, de leur tragique destinée et d'une quête de soi par l'écriture.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Le Monologue de l'exil
  • Place des Minorités

Place des Minorités / Le Monologue de l'exil

Place des Minorités met en scène le même couple, à trois âges différents de sa vie : vingt-cinq, trente et trente-cinq ans. « Un seul couple est en action, et les deux autres l'observent en silence, rient et commentent parfois ses propos. » Tandis qu'Élodie fait carrière à l'université française, Matteo, comédien, est confronté aux stéréotypes de son origine. Il se voit toujours cantonné à des petits rôles d'Italien de service. Au fil des années, l'écart se creuse et les vaines espérances cèdent la place aux amères désillusions. Jusqu'au bilan final, après une ellipse de vingt-cinq années, dressé par leur fille adoptive, Loris, originaire du Mozambique : elle raconte son adolescence et la ségrégation vécue, personne ne l'imaginant fille d'un Italien - pour sa couleur de peau.

Dans Le Monologue de l'exil, la quête de la terre natale est puissamment mise en balance avec le suicide. Texte-mémoire en hommage à un alter ego, frère d'âme du narrateur, ce monologue est une conjuration de l'oubli, le temps d'une ultime promenade solitaire sur les traces de souvenirs partagés : l'enfance en Iran, des bribes de vies dans les villes universitaires anglaises, puis à Vienne, Berlin, Paris ou Budapest, dans des rues ou des cafés, toutes terres d'un inexorable exil. Aiat Fayez s'inscrit ce faisant dans l'imaginaire d'écrivains européens de l'exil, de leur tragique destinée et d'une quête de soi par l'écriture.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Le Monologue de l'exil
  • Place des Minorités