Le Bouc / Les Larmes amères de Petra von Kant / Liberté à Brême

Le Bouc. Jorgos, ce « Grec de Grèce » nouvellement arrivé dans une bourgade bavaroise, suscite autant le mépris racial que les fantasmes sexuels. Faite d’une série de séquences brèves, la pièce est le patient tissage d’un réseau associatif de mots et de phrases, rhétorique quotidienne dans et par laquelle s’annonce le meurtre rituel de « l’autre ».

Les Larmes amères de Petra von Kant. Modéliste réputée, Petra von Kant tisse autour d’une jeune femme qu’elle emploie comme mannequin un rêve d’amour sans homme ni barrière de classe.

Liberté à Brême. Madame Gottfried, née Timm, veuve Miltenberger (Geesche dans la pièce), fut décapitée publiquement le 21 avril 1831 à Brême pour avoir empoisonné à l’arsenic quinze personnes de son entourage. De ce fait divers qui en son temps défraya la chronique, Fassbinder tire une tragédie agressivement naïve de la vie bourgeoise.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Le Bouc (traduction Philippe Ivernel )
  • Les Larmes amères de Petra von Kant (traduction Sylvie Muller )
  • Liberté à Brême (traduction Philippe Ivernel )

Le Bouc / Les Larmes amères de Petra von Kant / Liberté à Brême

Le Bouc. Jorgos, ce « Grec de Grèce » nouvellement arrivé dans une bourgade bavaroise, suscite autant le mépris racial que les fantasmes sexuels. Faite d’une série de séquences brèves, la pièce est le patient tissage d’un réseau associatif de mots et de phrases, rhétorique quotidienne dans et par laquelle s’annonce le meurtre rituel de « l’autre ».

Les Larmes amères de Petra von Kant. Modéliste réputée, Petra von Kant tisse autour d’une jeune femme qu’elle emploie comme mannequin un rêve d’amour sans homme ni barrière de classe.

Liberté à Brême. Madame Gottfried, née Timm, veuve Miltenberger (Geesche dans la pièce), fut décapitée publiquement le 21 avril 1831 à Brême pour avoir empoisonné à l’arsenic quinze personnes de son entourage. De ce fait divers qui en son temps défraya la chronique, Fassbinder tire une tragédie agressivement naïve de la vie bourgeoise.