Pièces en dix minutes

Seule, lucide et sans argent, Djuna Barnes est morte loin de ses extravagances parisiennes, dans un appartement new-yorkais. Les Pièces en dix minutes reflètent et anticipent cette existence solitaire. Elles ont été écrites pour des magazines comme Vanity Fair ou Shadowland dans les années vingt, et certaines ont été représentées par une troupe bohémienne qui devint fameuse : les « Princetown Players » de Greenwich Village.

Chacune des pièces de cet album possède sa lumière propre, son atmosphère. Dans un boudoir neigeux, la glaciale Lady Fiora Silvertree vit chaste et solitaire. Sur fond de lacs italiens, à l’heure du thé, la comtesse Nicoletti Lupa converse avec sa jeune rivale. Sur la plage d’une île tropicale, dans le Pacifique Sud, se retrouve un couple qu’un naufrage a séparé.

Structure éclatée donc, mais unité profonde. Les héroïnes de Djuna Barnes ne sont en fait qu’une seule et même femme. Hautaines, ironiques, elles refusent toutes l’ordinaire.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Petites Gouttes de pluie, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Deux Dames prennent le thé, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Elle dit à sa fille, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • A des milliers de kilomètres, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Trois de la terre, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Un Triangle irlandais, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Madame se reprend, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Le Sorbet, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • La Colombe, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • La Beauté au singulier, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Une Passion aveugle, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Le Crépuscule des chiens, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )

Pièces en dix minutes

Auteur

Seule, lucide et sans argent, Djuna Barnes est morte loin de ses extravagances parisiennes, dans un appartement new-yorkais. Les Pièces en dix minutes reflètent et anticipent cette existence solitaire. Elles ont été écrites pour des magazines comme Vanity Fair ou Shadowland dans les années vingt, et certaines ont été représentées par une troupe bohémienne qui devint fameuse : les « Princetown Players » de Greenwich Village.

Chacune des pièces de cet album possède sa lumière propre, son atmosphère. Dans un boudoir neigeux, la glaciale Lady Fiora Silvertree vit chaste et solitaire. Sur fond de lacs italiens, à l’heure du thé, la comtesse Nicoletti Lupa converse avec sa jeune rivale. Sur la plage d’une île tropicale, dans le Pacifique Sud, se retrouve un couple qu’un naufrage a séparé.

Structure éclatée donc, mais unité profonde. Les héroïnes de Djuna Barnes ne sont en fait qu’une seule et même femme. Hautaines, ironiques, elles refusent toutes l’ordinaire.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Petites Gouttes de pluie, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Deux Dames prennent le thé, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Elle dit à sa fille, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • A des milliers de kilomètres, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Trois de la terre, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Un Triangle irlandais, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Madame se reprend, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Le Sorbet, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • La Colombe, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • La Beauté au singulier, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Une Passion aveugle, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )
  • Le Crépuscule des chiens, in Pièces en dix minutes (traduction Nadine Alcan )