L'homme libre / Printemps

Les deux pièces L'homme libre et Printemps forment le diptyque "Adolescence" et parlent avec sincérité et force des amours adolescentes, de leur rage et de leur fragilité. Rythmées et musicales, ces deux pièces conçues en miroir révèlent la créativité poétique de la langue des jeunes.

Dans L'homme libre, Gus au seuil de ses vingt ans habite encore chez ses parents. « L'avenir est l'idée la plus abstraite que Dieu ait eue, mon fils. Même la peinture abstraite est moins abstraite que l'avenir ». Gus tente d'échapper au déterminisme familial et croit en l'avenir : il écrit et se projette dans une vie commune avec Fatou. Mais contre toute attente, elle le quitte et lui brise le cœur. Printemps s'offre en miroir de L'homme libre : l'alter ego féminin de Gus, Nadja, a dix-sept ans et le cœur atomisé. Pour se réparer, elle regardera six-sept photographies. Écrite autour de ce chiffre, la pièce révèle la force que l'on peut puiser dans le désespoir où l'attente de l'Autre pèse comme le monde. Mais au dernier mouvement, tout explose.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'homme libre
  • Printemps

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Fabrice Melquiot à l’Agence théâtrale

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L'homme libre / Printemps

Les deux pièces L'homme libre et Printemps forment le diptyque "Adolescence" et parlent avec sincérité et force des amours adolescentes, de leur rage et de leur fragilité. Rythmées et musicales, ces deux pièces conçues en miroir révèlent la créativité poétique de la langue des jeunes.

Dans L'homme libre, Gus au seuil de ses vingt ans habite encore chez ses parents. « L'avenir est l'idée la plus abstraite que Dieu ait eue, mon fils. Même la peinture abstraite est moins abstraite que l'avenir ». Gus tente d'échapper au déterminisme familial et croit en l'avenir : il écrit et se projette dans une vie commune avec Fatou. Mais contre toute attente, elle le quitte et lui brise le cœur. Printemps s'offre en miroir de L'homme libre : l'alter ego féminin de Gus, Nadja, a dix-sept ans et le cœur atomisé. Pour se réparer, elle regardera six-sept photographies. Écrite autour de ce chiffre, la pièce révèle la force que l'on peut puiser dans le désespoir où l'attente de l'Autre pèse comme le monde. Mais au dernier mouvement, tout explose.

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