L'Histoire des larmes - Cinq pièces

L’Histoire des larmes est née de l’observation suivante : les trois quarts de notre corps consistent en eau. La pièce affronte à la lumière du théâtre ce que Fabre nomme les larmes du corps : pleurs, sueur, urine. Sur la scène, un chevalier, qui tient autant des chevaliers errants du Moyen Âge que de don Quichotte. Il attend l’avènement d’un âge nouveau. Un chien, incarnation animale de Diogène de Sinope, le philosophe cynique, cherche un homme et pisse où il ne faut pas. Un rocher, incarnation minérale de Niobé, la mère trop féconde punie par les dieux, pleure en latin.

Les anthropologues nous ont appris quel rôle symbolique fondamental ces sécrétions de notre corps jouent dans la construction de chaque culture. Le processus de civilisation et notre éducation nous ont appris à les cacher. Fabre, en arrachant ce voile jeté sur des éléments aussi essentiels de la culture, célèbre une fois encore les dieux cachés.

Dans Le Roi du plagiat, un ange veut devenir un homme. Pour se créer un cerveau, il utilise des « Steine » (« pierres ») ; ces « Steine » sont Einstein, Gertrude Stein, Wittgenstein et surtout Frankenstein, « conscience de l’homme moderne ».

Ces deux nouvelles pièces sont accompagnées par une nouvelle version de L’Empereur de la perte et deux autres courts monologues : Je suis une erreur et Une tribu, voilà ce que je suis, qui offrent une inspection approfondie de l’atelier de l’artiste.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Histoire des larmes (traduction Olivier Taymans et Florence Dupont )
  • L'Empereur de la perte, version 2005 (traduction Olivier Taymans )
  • Le Roi du plagiat (traduction Olivier Taymans )
  • Une tribu, voilà ce que je suis (traduction Olivier Taymans )
  • Je suis une erreur (traduction Olivier Taymans )

L'Histoire des larmes - Cinq pièces

Auteur

  • Fiche technique
    • Publié en 2005
    • 208 pages
    • Prix : 15.00 €
    • ISBN : 9782851815972

L’Histoire des larmes est née de l’observation suivante : les trois quarts de notre corps consistent en eau. La pièce affronte à la lumière du théâtre ce que Fabre nomme les larmes du corps : pleurs, sueur, urine. Sur la scène, un chevalier, qui tient autant des chevaliers errants du Moyen Âge que de don Quichotte. Il attend l’avènement d’un âge nouveau. Un chien, incarnation animale de Diogène de Sinope, le philosophe cynique, cherche un homme et pisse où il ne faut pas. Un rocher, incarnation minérale de Niobé, la mère trop féconde punie par les dieux, pleure en latin.

Les anthropologues nous ont appris quel rôle symbolique fondamental ces sécrétions de notre corps jouent dans la construction de chaque culture. Le processus de civilisation et notre éducation nous ont appris à les cacher. Fabre, en arrachant ce voile jeté sur des éléments aussi essentiels de la culture, célèbre une fois encore les dieux cachés.

Dans Le Roi du plagiat, un ange veut devenir un homme. Pour se créer un cerveau, il utilise des « Steine » (« pierres ») ; ces « Steine » sont Einstein, Gertrude Stein, Wittgenstein et surtout Frankenstein, « conscience de l’homme moderne ».

Ces deux nouvelles pièces sont accompagnées par une nouvelle version de L’Empereur de la perte et deux autres courts monologues : Je suis une erreur et Une tribu, voilà ce que je suis, qui offrent une inspection approfondie de l’atelier de l’artiste.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Histoire des larmes (traduction Olivier Taymans et Florence Dupont )
  • L'Empereur de la perte, version 2005 (traduction Olivier Taymans )
  • Le Roi du plagiat (traduction Olivier Taymans )
  • Une tribu, voilà ce que je suis (traduction Olivier Taymans )
  • Je suis une erreur (traduction Olivier Taymans )