Les Nuits sans lune / Chaos debout

Les Nuits sans lune. En travaillant dans le service médical d’une maison d’arrêt pour hommes, Nathalie, jeune infirmière, fait connaissance avec le monde carcéral. Si elle fait ses premiers pas dans cet univers, Victor, le surveillant, et Suzini, le détenu, se connaissent de longue date : huit fois déjà que Suzini se fait prendre, vingt-cinq ans que Victor travaille en prison, du bon côté des barreaux.

Sans le vouloir, sans le savoir, Nathalie va amener Suzini jusqu’à l’ultime épreuve carcérale : la détention au quartier disciplinaire, la prison dans la prison, la punition dans la punition, le lieu où dire la moindre tendresse est impossible.

Chaos debout. Nous sommes dans un vieil appartement communautaire à Moscou, en pleine guerre de Tchétchénie ; il s’agit d’un appartement que possédait, avant la Révolution d’Octobre, une famille bourgeoise. Après avoir été socialisé, il est devenu une kommunalka portant, à l’image de l’empire déchu, une histoire tissée de secrets, de résistance individuelle et d’amour désespéré. Certains personnages de la pièce sont « absents-omniprésents », d’autres sont « présents-invisibles », mais confrontent sous nos yeux leurs parcours : Babouchka, 65 ans, ancienne déportée ; Iouri, 25 ans, qui revient de Tchéchénie ; Katia, sa femme ; Gricha, jeune voyou qui sera prochainement envoyé sur le front tchétchène lors de son service militaire. En présentant ainsi les personnages, le contenu de la pièce semble se dévoiler : une histoire d’amour sur fond de guerre. En fait, la guerre est le personnage principal. Une guerre qu’aucun témoin direct ne nous racontera vraiment, une guerre cachée, fantasmée, mais omniprésente.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Chaos debout
  • Les Nuits sans lune

Les autres livres de Véronique Olmi à L’Arche

Véronique Olmi à l’Agence théâtrale

Les Nuits sans lune / Chaos debout

  • Fiche technique
    • Publié en 1997
    • 136 pages
    • Prix : 13.00 €
    • ISBN : 9782851813893

Les Nuits sans lune. En travaillant dans le service médical d’une maison d’arrêt pour hommes, Nathalie, jeune infirmière, fait connaissance avec le monde carcéral. Si elle fait ses premiers pas dans cet univers, Victor, le surveillant, et Suzini, le détenu, se connaissent de longue date : huit fois déjà que Suzini se fait prendre, vingt-cinq ans que Victor travaille en prison, du bon côté des barreaux.

Sans le vouloir, sans le savoir, Nathalie va amener Suzini jusqu’à l’ultime épreuve carcérale : la détention au quartier disciplinaire, la prison dans la prison, la punition dans la punition, le lieu où dire la moindre tendresse est impossible.

Chaos debout. Nous sommes dans un vieil appartement communautaire à Moscou, en pleine guerre de Tchétchénie ; il s’agit d’un appartement que possédait, avant la Révolution d’Octobre, une famille bourgeoise. Après avoir été socialisé, il est devenu une kommunalka portant, à l’image de l’empire déchu, une histoire tissée de secrets, de résistance individuelle et d’amour désespéré. Certains personnages de la pièce sont « absents-omniprésents », d’autres sont « présents-invisibles », mais confrontent sous nos yeux leurs parcours : Babouchka, 65 ans, ancienne déportée ; Iouri, 25 ans, qui revient de Tchéchénie ; Katia, sa femme ; Gricha, jeune voyou qui sera prochainement envoyé sur le front tchétchène lors de son service militaire. En présentant ainsi les personnages, le contenu de la pièce semble se dévoiler : une histoire d’amour sur fond de guerre. En fait, la guerre est le personnage principal. Une guerre qu’aucun témoin direct ne nous racontera vraiment, une guerre cachée, fantasmée, mais omniprésente.

Les autres livres de Véronique Olmi à L’Arche

Véronique Olmi à l’Agence théâtrale