La Scaphandrière / L'Enfant lunaire

La Scaphandrière raconte l’histoire de Pierre et Philomène, qui vivent près d’un lac de pêcheurs de perles. Le lac, surnommé « Le Loque », a englouti leur père puis leur mère, et menace à son tour Philomène, devenue chercheuse de trésors d’épaves. Pierre-Aimé et Philomène deviennent les passeurs d’une histoire familiale échouée dans la sombre réalité de la disparition.

Dans L’Enfant lunaire, nous retrouvons également l’univers du conte où la nature façonne les êtres et modèle leur langue. Au centième étage d’un immeuble, une mère a donné naissance à Nocturne, qui s’est créé son propre univers féerique dans le chant des grenouilles.

Mais sous une dictature militaire, il n’est pas permis de croire en ses rêves, même pour un enfant. Daniel Danis dit lui-même, au sujet de son écriture : « Quand j’écris, ma main est séparée du reste du corps, qui lui, avec ma tête, est ailleurs, dans une expérience de vie ancienne et profonde. Les images s’imposent toutes seules, de même que les syncopes, les ellipses et les trous qui les séparent. »

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Enfant lunaire
  • La Scaphandrière

La Scaphandrière / L'Enfant lunaire

Auteur

  • Fiche technique
    • Publié en 2011
    • 96 pages
    • Prix : 13.25 €
    • ISBN : 9782851817594

La Scaphandrière raconte l’histoire de Pierre et Philomène, qui vivent près d’un lac de pêcheurs de perles. Le lac, surnommé « Le Loque », a englouti leur père puis leur mère, et menace à son tour Philomène, devenue chercheuse de trésors d’épaves. Pierre-Aimé et Philomène deviennent les passeurs d’une histoire familiale échouée dans la sombre réalité de la disparition.

Dans L’Enfant lunaire, nous retrouvons également l’univers du conte où la nature façonne les êtres et modèle leur langue. Au centième étage d’un immeuble, une mère a donné naissance à Nocturne, qui s’est créé son propre univers féerique dans le chant des grenouilles.

Mais sous une dictature militaire, il n’est pas permis de croire en ses rêves, même pour un enfant. Daniel Danis dit lui-même, au sujet de son écriture : « Quand j’écris, ma main est séparée du reste du corps, qui lui, avec ma tête, est ailleurs, dans une expérience de vie ancienne et profonde. Les images s’imposent toutes seules, de même que les syncopes, les ellipses et les trous qui les séparent. »