La Petite dans la forêt profonde / C'est l'anniversaire de Michèle mais elle a disparu

La Petite dans la forêt profonde est une libre adaptation d’un fragment du livre VI des Métamorphoses d’Ovide. Ce poète romain qui, sur l’ordre de l’empereur Auguste, a dû s’exiler pour avoir fait scandale avec ses poèmes considérés à Rome comme une atteinte à la morale, et pour avoir été mêlé à une affaire de mœurs concernant la nièce de l’empereur, y raconte l'histoire de Procné et Philomèle.

C’est l’anniversaire de Michèle mais elle a disparu est une pièce pour acteurs et/ou marionnettes. Voltaire, ce grand éclaireur, parlait de nous, êtres humains, comme de pauvres marionnettes qui ne savent ni pourquoi ni comment une main invisible fait mouvoir nos ressorts. Le lien aux mythes semble évident et la langue de Philippe Minyana, d’une élégance simple et très rythmée, permet d’entrevoir le passage entre ce que nous sommes et la grande main invisible qui dirige nos ressorts.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • La Petite dans la forêt profonde
  • C'est l'anniversaire de Michèle mais elle a disparu

La Petite dans la forêt profonde / C'est l'anniversaire de Michèle mais elle a disparu

  • Fiche technique
    • Publié en 2008
    • 120 pages
    • Prix : 12.00 €
    • ISBN : 9782851816726

La Petite dans la forêt profonde est une libre adaptation d’un fragment du livre VI des Métamorphoses d’Ovide. Ce poète romain qui, sur l’ordre de l’empereur Auguste, a dû s’exiler pour avoir fait scandale avec ses poèmes considérés à Rome comme une atteinte à la morale, et pour avoir été mêlé à une affaire de mœurs concernant la nièce de l’empereur, y raconte l'histoire de Procné et Philomèle.

C’est l’anniversaire de Michèle mais elle a disparu est une pièce pour acteurs et/ou marionnettes. Voltaire, ce grand éclaireur, parlait de nous, êtres humains, comme de pauvres marionnettes qui ne savent ni pourquoi ni comment une main invisible fait mouvoir nos ressorts. Le lien aux mythes semble évident et la langue de Philippe Minyana, d’une élégance simple et très rythmée, permet d’entrevoir le passage entre ce que nous sommes et la grande main invisible qui dirige nos ressorts.