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Que passent encore cinq ans

(Asi que pasen cinco anos)

Cette pièce fut trouvée parmi les œuvres posthumes. Écrite en 1930 à Cuba et publiée pour la première fois en 1938 à Buenos Aires. Elle est l’expression d’une nouvelle forme de théâtre que García Lorca cherche à l’aube des années trente et qui se poursuit par l’éclosion de son œuvre dramatique jusqu’à son assassinat en 1936 par les franquistes. L’essentiel de son œuvre dramatique coïncide en fait avec l’avènement et la fin tragique de la Seconde République espagnole.

La pièce est une méditation surréaliste avec un seul personnage réel, un Jeune qui refuse le présent et reste prisonnier de ses rêves. Tous les autres personnages en sont des émanations. Son scepticisme est incarné par un Vieux, sa virilité conquérante et son dévouement féminin par deux amis. Incapable de saisir la vie, il veut en exclure les passions et donc la douleur et la joie. Il décide d’attendre cinq ans avant de revoir sa fiancée. Et une dactylographe qui lui offre son amour est refusée. Évidemment, au bout de cinq ans, la Fiancée désavoue son épouseur et déguerpit avec un Joueur de Rugby moins porté sur les rêveries. Le Jeune se sent amer ; mais c’est alors qu’un mannequin de couturière, vêtu en mariée, lui apprend l’essence de l’amour. Au bout du compte, le Jeune, qui s’est déjà réveillé du présent, court quérir la dactylographe. On retrouve ici la technique que Strindberg a pratiqué dans le Songe ; tout peut se passer, tout est possible et probable. Les lois du temps et de l’espace n’existent plus ; un mélange de souvenirs et d’inventions est la base sur laquelle se lève l’imagination.

Que passent encore cinq ans

(Asi que pasen cinco anos)

  • Traducteur
    • Luis Del Aguila
  • Fiche technique
    • Éditeur : L'Arche
    • Langue source : espagnol
    • Nombre de rôles masculins : 14
    • Nombre de rôles féminins : 6

Cette pièce fut trouvée parmi les œuvres posthumes. Écrite en 1930 à Cuba et publiée pour la première fois en 1938 à Buenos Aires. Elle est l’expression d’une nouvelle forme de théâtre que García Lorca cherche à l’aube des années trente et qui se poursuit par l’éclosion de son œuvre dramatique jusqu’à son assassinat en 1936 par les franquistes. L’essentiel de son œuvre dramatique coïncide en fait avec l’avènement et la fin tragique de la Seconde République espagnole.

La pièce est une méditation surréaliste avec un seul personnage réel, un Jeune qui refuse le présent et reste prisonnier de ses rêves. Tous les autres personnages en sont des émanations. Son scepticisme est incarné par un Vieux, sa virilité conquérante et son dévouement féminin par deux amis. Incapable de saisir la vie, il veut en exclure les passions et donc la douleur et la joie. Il décide d’attendre cinq ans avant de revoir sa fiancée. Et une dactylographe qui lui offre son amour est refusée. Évidemment, au bout de cinq ans, la Fiancée désavoue son épouseur et déguerpit avec un Joueur de Rugby moins porté sur les rêveries. Le Jeune se sent amer ; mais c’est alors qu’un mannequin de couturière, vêtu en mariée, lui apprend l’essence de l’amour. Au bout du compte, le Jeune, qui s’est déjà réveillé du présent, court quérir la dactylographe. On retrouve ici la technique que Strindberg a pratiqué dans le Songe ; tout peut se passer, tout est possible et probable. Les lois du temps et de l’espace n’existent plus ; un mélange de souvenirs et d’inventions est la base sur laquelle se lève l’imagination.