Noces de sang

(Bodas de sangre)

L’artiste, dit Lorca, ne doit écouter d’autres voix « que celles qui sourdent du fond de son cœur, trois voix puissantes : la voix de la mort, avec tous ses présages ; la voix de l’amour et la voix de l’art ».

Dans une région aride du Sud de l’Espagne. Deux êtres humains, donc deux clans, vont se marier. Ça n’a pas l’air de plaire à un dénommé Léonard. Il est pourtant déjà casé, et père de surcroît ? Oui, mais il abandonne sa femme et son enfant pour des cavalcades nocturnes. Il rôde sous les fenêtres de la fille promise. Le jour des noces, elle disparaît.

Cette pièce a été inspirée à Lorca par un fait divers, rapporté par le journal A.B.C. le 25 juillet 1928. « La presse, quelle merveille ! » aurait dit Lorca. « Un drame comme on n’en inventerait pas ! »

  • Traducteur
    • Fabrice Melquiot
  • Fiche technique
    • Éditeur : L'Arche
    • Nombre de rôles masculins : 5
    • Nombre de rôles féminins : 6

L’artiste, dit Lorca, ne doit écouter d’autres voix « que celles qui sourdent du fond de son cœur, trois voix puissantes : la voix de la mort, avec tous ses présages ; la voix de l’amour et la voix de l’art ».

Dans une région aride du Sud de l’Espagne. Deux êtres humains, donc deux clans, vont se marier. Ça n’a pas l’air de plaire à un dénommé Léonard. Il est pourtant déjà casé, et père de surcroît ? Oui, mais il abandonne sa femme et son enfant pour des cavalcades nocturnes. Il rôde sous les fenêtres de la fille promise. Le jour des noces, elle disparaît.

Cette pièce a été inspirée à Lorca par un fait divers, rapporté par le journal A.B.C. le 25 juillet 1928. « La presse, quelle merveille ! » aurait dit Lorca. « Un drame comme on n’en inventerait pas ! »