Mon Képi blanc


"Dans le Képi de Jozef ça sent bon la tête"

"J’ai grandi à Aubagne, en face de la Légion étrangère. Mon Képi blanc, composé comme une partition sonore, est écrit à partir d’entretiens, de conversations enregistrées avec des képis blancs de la Légion étrangère."
Sonia CHIAMBRETTO

Mon Képi blanc fait partie d’une trilogie de l'exil et du déracinement composée de deux autres volets : CHTO (interdit aux moins de quinze ans) et Douze Sœurs slovaques.

D'origines et de langues maternelles différentes, les Képis blancs (Joseph, Giuseppe, Youcef, Jupp, Yosiph, Yusuf, Joey, Peppi) sont instrumentistes dans la « Musique » de la légion étrangère. À travers leurs chants, ces hommes venus du monde entier parlent une langue mixte et commune à eux tous. Une langue bouleversée, qui dit un temps et un lieu oubliés, une langue française « étrangère » dont la structure même, dans sa composition et ses respirations, constitue une matière sonore, un paysage qui fait sens à une représentation de l'exil, de l'itinérance, de la guerre, de la rupture, de la renonciation, de la perte, mais aussi de l'utopie et des croyances.
Adieu la vieille Europe ; Joseph, Giuseppe, Youcef, Jupp, Yosiph, Yusuf, Joey, Peppi nous entraînent des Colonies de l'Algérie aux théâtres d'opérations en Indochine, des manifestations étudiantes à Paris à la grande kermesse annuelle de la Légion, pour terminer leur route sur une permission.


"Dans le Képi de Jozef ça sent bon la tête"

"J’ai grandi à Aubagne, en face de la Légion étrangère. Mon Képi blanc, composé comme une partition sonore, est écrit à partir d’entretiens, de conversations enregistrées avec des képis blancs de la Légion étrangère."
Sonia CHIAMBRETTO

Mon Képi blanc fait partie d’une trilogie de l'exil et du déracinement composée de deux autres volets : CHTO (interdit aux moins de quinze ans) et Douze Sœurs slovaques.

D'origines et de langues maternelles différentes, les Képis blancs (Joseph, Giuseppe, Youcef, Jupp, Yosiph, Yusuf, Joey, Peppi) sont instrumentistes dans la « Musique » de la légion étrangère. À travers leurs chants, ces hommes venus du monde entier parlent une langue mixte et commune à eux tous. Une langue bouleversée, qui dit un temps et un lieu oubliés, une langue française « étrangère » dont la structure même, dans sa composition et ses respirations, constitue une matière sonore, un paysage qui fait sens à une représentation de l'exil, de l'itinérance, de la guerre, de la rupture, de la renonciation, de la perte, mais aussi de l'utopie et des croyances.
Adieu la vieille Europe ; Joseph, Giuseppe, Youcef, Jupp, Yosiph, Yusuf, Joey, Peppi nous entraînent des Colonies de l'Algérie aux théâtres d'opérations en Indochine, des manifestations étudiantes à Paris à la grande kermesse annuelle de la Légion, pour terminer leur route sur une permission.