Maison d'arrêt

(Ollys Prison)

La pièce commence avec un « fait divers ». Un homme d’âge moyen étrangle sa fille. Un soir comme tous les autres elle rentre, refuse de boire une tasse de thé. Son père lui adresse la parole, en vain. Sa fille refuse de lui parler. Pas le moindre signe, pas la moindre volonté de communiquer. Le fil se rompt.

Les maisons d’arrêt que Bond nous montre dans cette pièce, bouleversent, car l’auteur est peut-être le plus grand narrateur dramatique de notre temps. L’avant-garde théâtrale, qui s’était éloignée de la narration, la redécouvre à son grand bénéfice.

La pièce commence avec un « fait divers ». Un homme d’âge moyen étrangle sa fille. Un soir comme tous les autres elle rentre, refuse de boire une tasse de thé. Son père lui adresse la parole, en vain. Sa fille refuse de lui parler. Pas le moindre signe, pas la moindre volonté de communiquer. Le fil se rompt.

Les maisons d’arrêt que Bond nous montre dans cette pièce, bouleversent, car l’auteur est peut-être le plus grand narrateur dramatique de notre temps. L’avant-garde théâtrale, qui s’était éloignée de la narration, la redécouvre à son grand bénéfice.