Les jours s'en vont

(Svevn)

Les jours s’en vont évoque cet instant ténu qui succède au sommeil et précède la conscience. Entre passé et présent, entre la vie et la mort, notre existence serait-elle différente si nous avions suivi une autre option ? Sur scène, une déambulation de couples multiplie les possibilités, les équations. Un landau passe. Improbable ballet. Les héros sont réduits à l’essentiel : l’écoulement du temps. Jon Fosse sait donner à ses textes une étrange tonalité qui n’appartient qu’à lui. Ces deux pièces se construisent sur un enchaînement musical de relations, elles sont dans la vie : le présent y est traversé par le passé et le futur, dans le flux et le reflux de la parole. Ses pièces ont été représentées dans plus de neuf cent mises en scène à travers le monde et sont traduites, de l’albanais au tibétain, dans une quarantaine de langues. Les jours s’en vont a reçu le prix du théâtre nordique en 2006.
Les jours s’en vont évoque cet instant ténu qui succède au sommeil et précède la conscience. Entre passé et présent, entre la vie et la mort, notre existence serait-elle différente si nous avions suivi une autre option ? Sur scène, une déambulation de couples multiplie les possibilités, les équations. Un landau passe. Improbable ballet. Les héros sont réduits à l’essentiel : l’écoulement du temps. Jon Fosse sait donner à ses textes une étrange tonalité qui n’appartient qu’à lui. Ces deux pièces se construisent sur un enchaînement musical de relations, elles sont dans la vie : le présent y est traversé par le passé et le futur, dans le flux et le reflux de la parole. Ses pièces ont été représentées dans plus de neuf cent mises en scène à travers le monde et sont traduites, de l’albanais au tibétain, dans une quarantaine de langues. Les jours s’en vont a reçu le prix du théâtre nordique en 2006.