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Le Mort sur l'âne

« Il était impossible, hélas, qu’une île de mille huit cents kilomètres carrés restât immaculée : sur cette miette égarée de l’Afrique ou de l’Inde, Dame Nature ne fit naître aucun aborigène, mais l’humain ne put s’empêcher de venir s’y promener et y vivre, d’en violer la barrière de corail. Il n’est guère plus envisageable, hélas, que tous les habitants de notre île, absolument tous, acceptent un jour de la quitter, de la rendre à sa pureté originelle – celle des déserts, de Dieu ou du Néant. Le miracle serait déjà formidable, qui empêcherait qu’aux riverains ne s’ajoutent chaque jour, flux et reflux diarrhéique via le côlon aérien, les milliers de touristes venus la souiller quelques jours et la fuir à jamais. »

Au gré des pérégrinations d’un âne, Nicolas Cavaillès dresse un portrait atypique de l’île Maurice. Un voyage à l’intérieur de ces terres à la toponymie si particulière, propice à une réflexion menée avec humour sur l’idée paradoxale que la civilisation, dans son appétit de découvertes et dans son effort pour rendre le monde toujours plus « vivable », fait en réalité œuvre de destruction.

(Présentation de l'éditeur)

Les autres pièces de Nicolas Cavaillès à l’Agence théâtrale

Le Mort sur l'âne

  • Fiche technique
    • Éditeur : Les Éditions du Sonneur
    • Langue source : français
    • Distribution ouverte

« Il était impossible, hélas, qu’une île de mille huit cents kilomètres carrés restât immaculée : sur cette miette égarée de l’Afrique ou de l’Inde, Dame Nature ne fit naître aucun aborigène, mais l’humain ne put s’empêcher de venir s’y promener et y vivre, d’en violer la barrière de corail. Il n’est guère plus envisageable, hélas, que tous les habitants de notre île, absolument tous, acceptent un jour de la quitter, de la rendre à sa pureté originelle – celle des déserts, de Dieu ou du Néant. Le miracle serait déjà formidable, qui empêcherait qu’aux riverains ne s’ajoutent chaque jour, flux et reflux diarrhéique via le côlon aérien, les milliers de touristes venus la souiller quelques jours et la fuir à jamais. »

Au gré des pérégrinations d’un âne, Nicolas Cavaillès dresse un portrait atypique de l’île Maurice. Un voyage à l’intérieur de ces terres à la toponymie si particulière, propice à une réflexion menée avec humour sur l’idée paradoxale que la civilisation, dans son appétit de découvertes et dans son effort pour rendre le monde toujours plus « vivable », fait en réalité œuvre de destruction.

(Présentation de l'éditeur)

Les autres pièces de Nicolas Cavaillès à l’Agence théâtrale