Nous utilisons les cookies pour personnaliser le contenu et analyser notre trafic. Veuillez décider quel type de cookies vous êtes prêt à accepter.

Le Mentor

(Der Mentor)

Dans le cadre d'un projet de parrainage subventionné par une fondation culturelle, Martin Wegner, jeune dramaturge, est invité à retravailler sa deuxième pièce auprès de Benjamin Rubin, illustre figure du théâtre et auteur l'un des plus estimés chefs-d'œuvre du siècle. Daniel Kehlmann oppose dans cette pièce deux figures totalement antagonistes de l'écrivain : le premier, n'étant jamais parvenu à se renouveler après sa pièce majeure, oscille constamment entre amnésies et aigreur, perdu dans la nostalgie d'un temps révolu de gloire auréolée ; le second, qui se pense comme le porteur d'une nouvelle génération, porte en lui tous les complexes de l'artiste dépassé par sa tâche et fragilisé par les regards. Bien plus que la question de la subjectivité ou l'objectivité de l'art, l'angoisse de l'écrivain est le thème majeur de ce texte qui ne lasse pas de nourrir les interprétations.

Les autres pièces de Daniel Kehlmann à l’Agence théâtrale

Ouvrir

Le Mentor

(Der Mentor)

  • Traducteurs
    • Silvia Berutti-Ronelt
    • Hélène Mauler
  • Fiche technique
    • Texte inédit
    • Langue source : allemand
    • Nombre de rôles masculins : 3
    • Nombre de rôles féminins : 1

Dans le cadre d'un projet de parrainage subventionné par une fondation culturelle, Martin Wegner, jeune dramaturge, est invité à retravailler sa deuxième pièce auprès de Benjamin Rubin, illustre figure du théâtre et auteur l'un des plus estimés chefs-d'œuvre du siècle. Daniel Kehlmann oppose dans cette pièce deux figures totalement antagonistes de l'écrivain : le premier, n'étant jamais parvenu à se renouveler après sa pièce majeure, oscille constamment entre amnésies et aigreur, perdu dans la nostalgie d'un temps révolu de gloire auréolée ; le second, qui se pense comme le porteur d'une nouvelle génération, porte en lui tous les complexes de l'artiste dépassé par sa tâche et fragilisé par les regards. Bien plus que la question de la subjectivité ou l'objectivité de l'art, l'angoisse de l'écrivain est le thème majeur de ce texte qui ne lasse pas de nourrir les interprétations.

Les autres pièces de Daniel Kehlmann à l’Agence théâtrale

Ouvrir