L'Amour en quatre tableaux

(Vier Bilder der Liebe)

Les lois de l’amour, de la culpabilité et de l’anarchie du cœur sont les sujets principaux de L’Amour en quatre tableaux.

Premier tableau. L’après-midi. Une femme retrouve pour la centième fois son amant à l’hôtel. Elle l’attend avec impatience. Seule variation au tableau : la présence d’un groom particulièrement curieux. Quand l’amant arrive, tout se passe comme à l’accoutumée mais s’en suit un sentiment d’ennui mêlé de cruauté.

Deuxième tableau : Début de soirée. Une peintre dans son atelier. Encore une journée gaspillée. Le modèle a un hématome à l’œil. Elle le met dehors. Son mari passe par là. Ils évoquent le passé, leurs projets et leurs arrangements. Le mari finit mort, étendu par terre, entre les pots et les pinceaux.

Troisième tableau : Le soir. Une femme est interrogée. L’avocat parle d’idéaux, elle de trahison. Il n’est pas certain que toutes les injustices soient punies.

Quatrième tableau. La nuit. Un homme rentre du travail. Sa femme l’attend, elle a la main blessée. Ce n’est pas possible qu’elle le trompe, dit son mari. Ils vont se coucher sans s’aimer.

  • Traducteur
    • Sandrine Fabbri
  • Fiche technique
    • Éditeur : L'Arche
    • Nombre de rôles masculins : 2
    • Nombre de rôles féminins : 2

Les lois de l’amour, de la culpabilité et de l’anarchie du cœur sont les sujets principaux de L’Amour en quatre tableaux.

Premier tableau. L’après-midi. Une femme retrouve pour la centième fois son amant à l’hôtel. Elle l’attend avec impatience. Seule variation au tableau : la présence d’un groom particulièrement curieux. Quand l’amant arrive, tout se passe comme à l’accoutumée mais s’en suit un sentiment d’ennui mêlé de cruauté.

Deuxième tableau : Début de soirée. Une peintre dans son atelier. Encore une journée gaspillée. Le modèle a un hématome à l’œil. Elle le met dehors. Son mari passe par là. Ils évoquent le passé, leurs projets et leurs arrangements. Le mari finit mort, étendu par terre, entre les pots et les pinceaux.

Troisième tableau : Le soir. Une femme est interrogée. L’avocat parle d’idéaux, elle de trahison. Il n’est pas certain que toutes les injustices soient punies.

Quatrième tableau. La nuit. Un homme rentre du travail. Sa femme l’attend, elle a la main blessée. Ce n’est pas possible qu’elle le trompe, dit son mari. Ils vont se coucher sans s’aimer.

Les autres pièces de Lukas Bärfuss à l’Agence théâtrale