Nous utilisons les cookies pour personnaliser le contenu et analyser notre trafic. Veuillez décider quel type de cookies vous êtes prêt à accepter.

La Panique

(El Panico)

La Panique de Rafael Spregelburd est la cinquième d’une série de sept pièces indépendantes groupées sous le nom de Heptalogie de Hiéronymus Bosch. Ce projet, commencé en 1996, s’inspire de La Ronde des sept péchés capitaux du peintre flamand. Le tableau, peint pour être exposé sur une table, représenta symboliquement les sept péchés capitaux, en termes assez énigmatiques aujourd’hui et doit être \"parcouru\" pour être apprécié.
Fasciné par son caractère ludique et par le fait que les clés de sa compréhension ne soient pas immédiatement accessibles, Rafael Spregelburd a conçu l’idée d’une heptalogie de pièces indépendantes mais qui, comme le tableau, peuvent être parcourues dans l’ensemble. Chaque pièce est associée à un péché, mais, comme dans le tableau, sa lecture n’est pas immédiate.
La Panique correspond à \"la paresse\", que Rafael Spregelburd entend comme \"un manque d’attention pour voir au-delà des apparences, rester dans le banal sans scruter la profondeur mystérieuse et existentielle des choses\".


Une mère et ses enfants tentent de récupérer des mains d’un mort la clé de la caisse de sécurité de la banque Tornquist, où il a laissé toutes ses économies. Le voyage vers la clé vagabonde engendre tout un tas d\'actions désespérées : légales, psychologiques, paranormales et religieuses. Le mélange est fatal.

Les autres pièces de Rafael Spregelburd à l’Agence théâtrale

Les livres de Rafael Spregelburd à L’Arche

La Panique

(El Panico)

  • Traducteurs
    • Marcial Di Fonzo Bo
    • Guillermo Pisani
  • Fiche technique
    • Texte inédit
    • Langue source : espagnol
    • Nombre de rôles masculins : 3
    • Nombre de rôles féminins : 14

La Panique de Rafael Spregelburd est la cinquième d’une série de sept pièces indépendantes groupées sous le nom de Heptalogie de Hiéronymus Bosch. Ce projet, commencé en 1996, s’inspire de La Ronde des sept péchés capitaux du peintre flamand. Le tableau, peint pour être exposé sur une table, représenta symboliquement les sept péchés capitaux, en termes assez énigmatiques aujourd’hui et doit être \"parcouru\" pour être apprécié.
Fasciné par son caractère ludique et par le fait que les clés de sa compréhension ne soient pas immédiatement accessibles, Rafael Spregelburd a conçu l’idée d’une heptalogie de pièces indépendantes mais qui, comme le tableau, peuvent être parcourues dans l’ensemble. Chaque pièce est associée à un péché, mais, comme dans le tableau, sa lecture n’est pas immédiate.
La Panique correspond à \"la paresse\", que Rafael Spregelburd entend comme \"un manque d’attention pour voir au-delà des apparences, rester dans le banal sans scruter la profondeur mystérieuse et existentielle des choses\".


Une mère et ses enfants tentent de récupérer des mains d’un mort la clé de la caisse de sécurité de la banque Tornquist, où il a laissé toutes ses économies. Le voyage vers la clé vagabonde engendre tout un tas d\'actions désespérées : légales, psychologiques, paranormales et religieuses. Le mélange est fatal.

Les autres pièces de Rafael Spregelburd à l’Agence théâtrale