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La fin des fins (trilogie Ce qu'il faut dire)

La trilogie Ce qu’il faut dire est une invitation à habiter ses spiritualités. Dans un monde où les nominations sont enjeux de domination, Léonora Miano invite à prendre ses responsabilités et ses distances quant aux assignations, véhiculées par la langue et les grands récits nationaux. Sa parole, d’une puissance poétique incisive, exhorte à la reconquête des mémoires pour Être Tout simplement Soi. Requiem pour une vieille Europe des privilèges, ces trois chants sont à lire à voix haute, comme un hymne à la connaissance de soi.

« Imagine, Maka, que l'on prenne l'Histoire par l'autre bout. Je veux dire par cette extrémité qui n'est pas celle de la douleur, mais celle de son dépassement. Imagine. Dis-toi que la douleur est le point de départ mais qu'elle n'est pas la destination et que c'est entre les deux, précisément, que s'est jouée l'Histoire. »
Léonora Miano

La fin des fins (trilogie Ce qu'il faut dire)

  • Fiche technique
    • Éditeur : L'Arche
    • Langue source : français
    • Nombre de rôles féminins : 1

La trilogie Ce qu’il faut dire est une invitation à habiter ses spiritualités. Dans un monde où les nominations sont enjeux de domination, Léonora Miano invite à prendre ses responsabilités et ses distances quant aux assignations, véhiculées par la langue et les grands récits nationaux. Sa parole, d’une puissance poétique incisive, exhorte à la reconquête des mémoires pour Être Tout simplement Soi. Requiem pour une vieille Europe des privilèges, ces trois chants sont à lire à voix haute, comme un hymne à la connaissance de soi.

« Imagine, Maka, que l'on prenne l'Histoire par l'autre bout. Je veux dire par cette extrémité qui n'est pas celle de la douleur, mais celle de son dépassement. Imagine. Dis-toi que la douleur est le point de départ mais qu'elle n'est pas la destination et que c'est entre les deux, précisément, que s'est jouée l'Histoire. »
Léonora Miano