Guerre

(Krig)

Tout commence lorsque le père rentre. Engagé dans une guerre qui ne dit pas son nom mais que nous devinons quelque part dans les Balkans, il est devenu aveugle. Il a besoin d’aide mais sa famille n’est plus la même ; son frère, pendant son absence, a pris sa place. Pire, il rend sa femme heureuse, plus heureuse que le mari auparavant. Et les deux filles ne semblent pas en être trop mécontentes.

C’est frappant à voir : pendant la « guerre froide », il n’y a jamais eu un si grand nombre de pièces plaçant la guerre au centre du monde. D’Edward Bond avec Le Crime du vingtième siècle jusqu’à cette pièce de Lars Norén en passant par Le Diable en partage de Fabrice Melquiot, la guerre, bien qu’elle semble loin, est fortement ressentie comme quelque chose qui nous concerne directement.

Tout commence lorsque le père rentre. Engagé dans une guerre qui ne dit pas son nom mais que nous devinons quelque part dans les Balkans, il est devenu aveugle. Il a besoin d’aide mais sa famille n’est plus la même ; son frère, pendant son absence, a pris sa place. Pire, il rend sa femme heureuse, plus heureuse que le mari auparavant. Et les deux filles ne semblent pas en être trop mécontentes.

C’est frappant à voir : pendant la « guerre froide », il n’y a jamais eu un si grand nombre de pièces plaçant la guerre au centre du monde. D’Edward Bond avec Le Crime du vingtième siècle jusqu’à cette pièce de Lars Norén en passant par Le Diable en partage de Fabrice Melquiot, la guerre, bien qu’elle semble loin, est fortement ressentie comme quelque chose qui nous concerne directement.