Froid

(Kyla)

Dans un coin tranquille de la Suède, c’est la fin des cours. Trois jeunes gens, trois amis, s’ennuient. Ils parlent de leur amour pour la race suédoise, la nature suédoise : ils évoquent les matchs de foot et leur cortège d’alcool et de rixes, les dangers que font peser les « métèques » sur la pureté de la Suède. Ils disent aussi leur fascination pour le passage à l’acte par excellence : la mise à mort de quelqu’un. Sur ces entrefaites passe un garçon nommé Karl. C’est un enfant coréen recueilli et éduqué par une famille des environs. La famille est fortunée et « l’étranger » réussit à l’école. En outre, et c’est peut-être le nœud gordien de la pièce, il croit à la vertu du dialogue.

* texte accessible aux adolescents

Dans un coin tranquille de la Suède, c’est la fin des cours. Trois jeunes gens, trois amis, s’ennuient. Ils parlent de leur amour pour la race suédoise, la nature suédoise : ils évoquent les matchs de foot et leur cortège d’alcool et de rixes, les dangers que font peser les « métèques » sur la pureté de la Suède. Ils disent aussi leur fascination pour le passage à l’acte par excellence : la mise à mort de quelqu’un. Sur ces entrefaites passe un garçon nommé Karl. C’est un enfant coréen recueilli et éduqué par une famille des environs. La famille est fortunée et « l’étranger » réussit à l’école. En outre, et c’est peut-être le nœud gordien de la pièce, il croit à la vertu du dialogue.

* texte accessible aux adolescents