Exit

Les choses ne sont jamais aussi simples qu'elles menacent de l'être, nous prévient Fausto Paravidino qui porte dans cette comédie conjugale deux héros de la bourgeoisie.

Ce que Pina Bausch observait comme des allers-retours permanents entre homme et femme, se retrouve ici : on se précipite vers l'autre pour l'étreindre et on le laisse "tomber" parce que sa proximité envahit notre zone de tolérance. Quelle direction peut-elle être la plus viable ?

Un peu à la manière de Feydeau, Paravidino élabore Exit avec tous les ingrédients traditionnels : des caractères ordinaires, incarnés dans des situations quotidiennes, une intrigue qui tourne autour du thème de l'amour, et des dialogues pleins d'esprit. Ce qui surprend, c'est la dimension expérimentale, la « méthode Paravidino » qui s'inspire du comique de répétition et du principe de flash back, pour faire alterner narration et dialogues, répétitions et variations, reliant les espaces adjacents.

Les choses ne sont jamais aussi simples qu'elles menacent de l'être, nous prévient Fausto Paravidino qui porte dans cette comédie conjugale deux héros de la bourgeoisie.

Ce que Pina Bausch observait comme des allers-retours permanents entre homme et femme, se retrouve ici : on se précipite vers l'autre pour l'étreindre et on le laisse "tomber" parce que sa proximité envahit notre zone de tolérance. Quelle direction peut-elle être la plus viable ?

Un peu à la manière de Feydeau, Paravidino élabore Exit avec tous les ingrédients traditionnels : des caractères ordinaires, incarnés dans des situations quotidiennes, une intrigue qui tourne autour du thème de l'amour, et des dialogues pleins d'esprit. Ce qui surprend, c'est la dimension expérimentale, la « méthode Paravidino » qui s'inspire du comique de répétition et du principe de flash back, pour faire alterner narration et dialogues, répétitions et variations, reliant les espaces adjacents.