Etant donnés

(1.Zij, 2.Haar vagina)

Étant donnés est un « dialogue » avec la dernière œuvre de Marcel Duchamp (mort en 1968) portant le titre : Étant donnés : 1° la chute d’eau, 2° le gaz d’éclairage. Duchamp y avait travaillé pendant plus de vingt ans. Elle montre une porte en bois décrépite encastrée dans une façade de briques. Deux petits trous permettent de voir à l’intérieur une femme nue, couchée sur un lit de feuilles et de brindilles avec, en arrière-plan, un paysage de montagne : le résultat de la réflexion de Marcel Duchamp sur l’art spectacle. Fabre commente et radicalise la pensée de Duchamp en séparant la femme de son vagin, en donnant au vagin un rôle propre. Les deux se parlent, livrant, d’une part, une « interprétation mécanique du phénomène amoureux » (Breton), et, d’autre part, une belle métaphore d’une société-spectacle.

Étant donnés est un « dialogue » avec la dernière œuvre de Marcel Duchamp (mort en 1968) portant le titre : Étant donnés : 1° la chute d’eau, 2° le gaz d’éclairage. Duchamp y avait travaillé pendant plus de vingt ans. Elle montre une porte en bois décrépite encastrée dans une façade de briques. Deux petits trous permettent de voir à l’intérieur une femme nue, couchée sur un lit de feuilles et de brindilles avec, en arrière-plan, un paysage de montagne : le résultat de la réflexion de Marcel Duchamp sur l’art spectacle. Fabre commente et radicalise la pensée de Duchamp en séparant la femme de son vagin, en donnant au vagin un rôle propre. Les deux se parlent, livrant, d’une part, une « interprétation mécanique du phénomène amoureux » (Breton), et, d’autre part, une belle métaphore d’une société-spectacle.