Dialogues d'exilés

(Fluchtlingsgesprache)

« La meilleure école pour la dialectique, c’est l’émigration. Les dialecticiens les plus pénétrants sont les exilés. Ce sont des changements qui les ont forcés à s’exiler, et ils ne s’intéressent qu’aux changements. De signes infimes, ils déduisent, à condition bien sûr qu’ils soient capables de réfléchir, les événements les plus fantastiques. Si leurs adversaires l’emportent, ils calculent le prix que ceux-ci ont dû payer leur victoire, et pour les contradictions ils ont l’œil. Vive la dialectique ! »

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« La meilleure école pour la dialectique, c’est l’émigration. Les dialecticiens les plus pénétrants sont les exilés. Ce sont des changements qui les ont forcés à s’exiler, et ils ne s’intéressent qu’aux changements. De signes infimes, ils déduisent, à condition bien sûr qu’ils soient capables de réfléchir, les événements les plus fantastiques. Si leurs adversaires l’emportent, ils calculent le prix que ceux-ci ont dû payer leur victoire, et pour les contradictions ils ont l’œil. Vive la dialectique ! »

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