Bambiland


Elfriede Jelinek écrit Bambiland au début de la guerre en Irak 2003. Selon elle, le titre se réfère à un parc de loisirs près de Belgrade qui appartenait à Marko Milosevic, mais aussi à une revue éditée par Udai Hussein et intitulée "Babilan". La rédaction de Bambiland s’achève début avril 2003, bien avant la fin officielle de la guerre, par un épilogue, qui s’ouvre sur la seule didascalie du texte : "Dieu quel qu’il soit apparaît et dit enfin la vérité qui commençait à nous manquer."
Le texte n’est pas réparti sur des personnages, mais se présente comme un bloc, ou plutôt un fleuve, où les instances d’énonciation alternent brusquement sans toujours se laisser identifier.
[...]
Les modalités et les dispositifs de ce théâtre résolument anti-illusionniste restent à inventer, mais les textes de théâtre de Jelinek sont sans doute parmi les défis majeurs posés au théâtre contemporain.
Dieter Hornig


Elfriede Jelinek écrit Bambiland au début de la guerre en Irak 2003. Selon elle, le titre se réfère à un parc de loisirs près de Belgrade qui appartenait à Marko Milosevic, mais aussi à une revue éditée par Udai Hussein et intitulée "Babilan". La rédaction de Bambiland s’achève début avril 2003, bien avant la fin officielle de la guerre, par un épilogue, qui s’ouvre sur la seule didascalie du texte : "Dieu quel qu’il soit apparaît et dit enfin la vérité qui commençait à nous manquer."
Le texte n’est pas réparti sur des personnages, mais se présente comme un bloc, ou plutôt un fleuve, où les instances d’énonciation alternent brusquement sans toujours se laisser identifier.
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Les modalités et les dispositifs de ce théâtre résolument anti-illusionniste restent à inventer, mais les textes de théâtre de Jelinek sont sans doute parmi les défis majeurs posés au théâtre contemporain.
Dieter Hornig