A la mémoire d'Anna Politkovskaïa

(Anna Politkovskaia in memoriam)


«C’est une pièce courte et terrible, la pire que j’ai écrite. Totalement noire et drôle. Dans un pays après guerre, hommes, femmes et enfants se battent pour survivre.

J’ai écrit cette pièce avant le meurtre d’Anna Politkovskaïa. Je n’ai pas pensé à elle ni à ses livres en l’écrivant. Mais quand elle a été assassinée, j’ai voulu donner ce titre-là à ma pièce. Parce que je veux que le public se souvienne de sa force, de son courage et de sa façon d’évoquer les effets et les ravages de la guerre sur les êtres humains.

Comme souvent dans mon travail d’écriture et de mise en scène, je m’intéresse à ce qui fait que les hommes survivent ou cessent de se battre. Qu’est-ce qui leur donne le pouvoir d’exister dans des conditions terribles? Année après année, j’essaie de poursuivre ma recherche, j’approfondis mon travail sur la flamme de l’espoir à l’intérieur de l’être humain. Qui continue de vivre même si tout semble impossible. Même si tout semble n’avoir aucun sens.»


Lars Norén, le 12 septembre 2007


«C’est une pièce courte et terrible, la pire que j’ai écrite. Totalement noire et drôle. Dans un pays après guerre, hommes, femmes et enfants se battent pour survivre.

J’ai écrit cette pièce avant le meurtre d’Anna Politkovskaïa. Je n’ai pas pensé à elle ni à ses livres en l’écrivant. Mais quand elle a été assassinée, j’ai voulu donner ce titre-là à ma pièce. Parce que je veux que le public se souvienne de sa force, de son courage et de sa façon d’évoquer les effets et les ravages de la guerre sur les êtres humains.

Comme souvent dans mon travail d’écriture et de mise en scène, je m’intéresse à ce qui fait que les hommes survivent ou cessent de se battre. Qu’est-ce qui leur donne le pouvoir d’exister dans des conditions terribles? Année après année, j’essaie de poursuivre ma recherche, j’approfondis mon travail sur la flamme de l’espoir à l’intérieur de l’être humain. Qui continue de vivre même si tout semble impossible. Même si tout semble n’avoir aucun sens.»


Lars Norén, le 12 septembre 2007