Lettres au marquis de Sévigné ou L'Art de se faire aimer

Courtisane qui séduisit pendant des décennies les plus grands seigneurs comme Coligny ou le grand Condé, Anne de Lanclos dite Ninon de Lenclos (1616-1705) accumula sur son compte les anecdotes les plus rocambolesques.

De ce véritable personnage de roman, il nous reste quelques écrits : des lettres à Saint-Évremond, notamment, et ces Lettres au marquis de Sévigné (le fils de l’épistolière) dont elle fut la maîtresse après avoir été celle de son père. Ces lettres sont-elles authentiques ? Si elles sont l’œuvre d’un faussaire, c’est d’un faussaire de génie qui a su retrouver de Ninon tous les traits.

Cette correspondance est autant un ouvrage de libertinage qu’un livre de philosophie morale. Tableau de la libération des mœurs commencée au XVIIe siècle dont on perçoit aujourd’hui les effets les plus singuliers, ces lettres sont une réflexion atemporelle sur l’art de se faire aimer.

Lettres au marquis de Sévigné ou L'Art de se faire aimer

Courtisane qui séduisit pendant des décennies les plus grands seigneurs comme Coligny ou le grand Condé, Anne de Lanclos dite Ninon de Lenclos (1616-1705) accumula sur son compte les anecdotes les plus rocambolesques.

De ce véritable personnage de roman, il nous reste quelques écrits : des lettres à Saint-Évremond, notamment, et ces Lettres au marquis de Sévigné (le fils de l’épistolière) dont elle fut la maîtresse après avoir été celle de son père. Ces lettres sont-elles authentiques ? Si elles sont l’œuvre d’un faussaire, c’est d’un faussaire de génie qui a su retrouver de Ninon tous les traits.

Cette correspondance est autant un ouvrage de libertinage qu’un livre de philosophie morale. Tableau de la libération des mœurs commencée au XVIIe siècle dont on perçoit aujourd’hui les effets les plus singuliers, ces lettres sont une réflexion atemporelle sur l’art de se faire aimer.