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Les Rêveurs

À travers « les rêveurs », à la fois acteurs, personnages et fantômes, Christophe Pellet propose des incarnations sensibles d’êtres à la lisière de leur existence. Levant les masques sociaux et la barrière séparant le masculin du féminin, il met en balance deux mondes : d'un côté la représentation, le monde d’autrefois, celui que l’on reconstitue sur les scènes de théâtre, où l’on ne fait que jouer un rôle assigné par la société ; de l'autre celui de la présence, à soi et au monde, où s’opère une fusion avec son identité, en perpétuelle révolution et non imposée. Processus vital dont il rend compte de manière performative à travers la création de « rôles » non genrés, non assignés. Ce nouvel opus est un appel poétique à la révolution des corps contre la binarité et le patriarcat.

S’entrelacent aussi des thématiques qui parcourent toute son œuvre : les réseaux sociaux ou toiles d’araignées qui emprisonnent l’image et vident l’être de sa substance vitale, la prolifération des écrans (surfaces de projection et destruction de l’intime) dans le monde contemporain, l’anéantissement de l’amour dans un monde traversé par l’inauthenticité des échanges et des représentations, et la difficulté à cerner la nature de son propre désir dans une société hétéronormée.

Cette parution était prévue le 17 avril 2020, elle est reportée sine die.

Les Rêveurs

À travers « les rêveurs », à la fois acteurs, personnages et fantômes, Christophe Pellet propose des incarnations sensibles d’êtres à la lisière de leur existence. Levant les masques sociaux et la barrière séparant le masculin du féminin, il met en balance deux mondes : d'un côté la représentation, le monde d’autrefois, celui que l’on reconstitue sur les scènes de théâtre, où l’on ne fait que jouer un rôle assigné par la société ; de l'autre celui de la présence, à soi et au monde, où s’opère une fusion avec son identité, en perpétuelle révolution et non imposée. Processus vital dont il rend compte de manière performative à travers la création de « rôles » non genrés, non assignés. Ce nouvel opus est un appel poétique à la révolution des corps contre la binarité et le patriarcat.

S’entrelacent aussi des thématiques qui parcourent toute son œuvre : les réseaux sociaux ou toiles d’araignées qui emprisonnent l’image et vident l’être de sa substance vitale, la prolifération des écrans (surfaces de projection et destruction de l’intime) dans le monde contemporain, l’anéantissement de l’amour dans un monde traversé par l’inauthenticité des échanges et des représentations, et la difficulté à cerner la nature de son propre désir dans une société hétéronormée.

Cette parution était prévue le 17 avril 2020, elle est reportée sine die.