Le Silence des communistes

(Il Silenzio dei Comunisti)

Dix ans après la chute du Mur, un syndicaliste italien prend sa plus belle plume et écrit à deux anciens responsables communistes, un homme et une femme : « Pourquoi vous taisez-vous ? D’où vient ce silence des communistes italiens ? N’y a-t-il pas deux mots à dire sur le vingtième siècle, les espoirs, les massacres, les réussites, les actes d’héroïsme lors de la Seconde Guerre mondiale, les erreurs engendrées par l’idéal communiste ? » Les deux vieux communistes répondent. S’engage alors un passionnant dialogue à trois voix.

En réfléchissant sur le communisme, nous pouvons réfléchir sur le capitalisme. Les deux systèmes se sont développés avec la modernité et visent à la liberté. La liberté, en théorie, n’est pas le monopole des libéraux, contrairement aux oppositions faciles entre capitalisme et communisme, assimilés à liberté et égalité. Marx voulait faire passer l’homme du « règne de la nécessité au règne de la liberté ». Or qu’en est-il des libertés en régime capitaliste aujourd’hui ? Certes, elles ne sont pas écrasées sous une forme de violence et de terreur ouvertes. Mais la « démocratie » médiatique de masse les étouffe.

Le Silence des communistes

(Il Silenzio dei Comunisti)

Dix ans après la chute du Mur, un syndicaliste italien prend sa plus belle plume et écrit à deux anciens responsables communistes, un homme et une femme : « Pourquoi vous taisez-vous ? D’où vient ce silence des communistes italiens ? N’y a-t-il pas deux mots à dire sur le vingtième siècle, les espoirs, les massacres, les réussites, les actes d’héroïsme lors de la Seconde Guerre mondiale, les erreurs engendrées par l’idéal communiste ? » Les deux vieux communistes répondent. S’engage alors un passionnant dialogue à trois voix.

En réfléchissant sur le communisme, nous pouvons réfléchir sur le capitalisme. Les deux systèmes se sont développés avec la modernité et visent à la liberté. La liberté, en théorie, n’est pas le monopole des libéraux, contrairement aux oppositions faciles entre capitalisme et communisme, assimilés à liberté et égalité. Marx voulait faire passer l’homme du « règne de la nécessité au règne de la liberté ». Or qu’en est-il des libertés en régime capitaliste aujourd’hui ? Certes, elles ne sont pas écrasées sous une forme de violence et de terreur ouvertes. Mais la « démocratie » médiatique de masse les étouffe.