Le Roi Lear

(King Lear)

Les contemporains de Shakespeare (1564-1616) pensaient que Lear, roi de Bretagne, était un personnage historique. Or, bien que l’auteur donne à sa pièce une structure semblable à celle d’une chronique, l’intérêt de la tragédie ne porte pas sur des événements historiques. Son sujet principal nous est donné par Régane, la méchante fille du roi, s’adressant à Gloucester : « Oh, monsieur, aux hommes entêtés les blessures qu’ils s’infligent eux-mêmes doivent servir de leçon. » En quelque sorte on pourrait qualifier la Tragédie du roi Lear de pièce didactique car l’évolution du personnage principal est soigneusement élaborée. Il apprend l’importance de la patience, et la valeur de ceux qui ne s’arrangent pas des choses telles qu’elles sont. Il commence à comprendre ses propres fautes et peut-être celles commises à l’égard de ses enfants. Toutefois, n’en déplaise aux défenseurs de l’orthodoxie religieuse et morale chez Shakespeare, la pièce est pessimiste, voire nihiliste. Et c’est justement ce mélange entre méchanceté et folie, entre pouvoir et impuissance, qui en a fait l’une des plus intéressantes pour notre époque. 

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Le Roi Lear

(King Lear)

  • Traducteur
    • Luc De Goustine
  • Fiche technique
    • Publié en 2000
    • 192 pages
    • Prix : 8.38 €
    • Langue source : anglais
    • ISBN : 9782851814746

Les contemporains de Shakespeare (1564-1616) pensaient que Lear, roi de Bretagne, était un personnage historique. Or, bien que l’auteur donne à sa pièce une structure semblable à celle d’une chronique, l’intérêt de la tragédie ne porte pas sur des événements historiques. Son sujet principal nous est donné par Régane, la méchante fille du roi, s’adressant à Gloucester : « Oh, monsieur, aux hommes entêtés les blessures qu’ils s’infligent eux-mêmes doivent servir de leçon. » En quelque sorte on pourrait qualifier la Tragédie du roi Lear de pièce didactique car l’évolution du personnage principal est soigneusement élaborée. Il apprend l’importance de la patience, et la valeur de ceux qui ne s’arrangent pas des choses telles qu’elles sont. Il commence à comprendre ses propres fautes et peut-être celles commises à l’égard de ses enfants. Toutefois, n’en déplaise aux défenseurs de l’orthodoxie religieuse et morale chez Shakespeare, la pièce est pessimiste, voire nihiliste. Et c’est justement ce mélange entre méchanceté et folie, entre pouvoir et impuissance, qui en a fait l’une des plus intéressantes pour notre époque. 

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