Le Golem

(Der goylem)

« Golem », mot issu de l’hébreu signifiant « masse informe », « embryon », désigne dans les légendes juives médiévales un être artificiel à forme humaine. Selon ces légendes, des « sages » furent capables de modeler des corps à forme humaine et de leur donner vie par une sorte de sortilège. La créature était un serviteur parfait ; son seul défaut était qu’elle accomplissait trop mécaniquement les ordres de son maître – avec tous les risques que cela comporte.

Évidemment, cette ambiguïté est au centre de la pièce de H. Leivick (1888-1962). Pièce qui est inspirée par le milieu kabbalistique de l’Europe orientale (Leivick est originaire de la Russie tsariste) et qui a également contribué au façonnage des monstres des films (muets) allemands puis américains qu’on connaît notamment sous le nom de Frankenstein.

H. Leivick à l’Agence théâtrale

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Le Golem

(Der goylem)

Auteur

  • Traducteurs
    • Aristide Demonico
    • Alexandre Derczansky
  • Fiche technique
    • Publié en 2001
    • 128 pages
    • Prix : 12.90 €
    • Langue source : yiddish
    • ISBN : 9782851814951

« Golem », mot issu de l’hébreu signifiant « masse informe », « embryon », désigne dans les légendes juives médiévales un être artificiel à forme humaine. Selon ces légendes, des « sages » furent capables de modeler des corps à forme humaine et de leur donner vie par une sorte de sortilège. La créature était un serviteur parfait ; son seul défaut était qu’elle accomplissait trop mécaniquement les ordres de son maître – avec tous les risques que cela comporte.

Évidemment, cette ambiguïté est au centre de la pièce de H. Leivick (1888-1962). Pièce qui est inspirée par le milieu kabbalistique de l’Europe orientale (Leivick est originaire de la Russie tsariste) et qui a également contribué au façonnage des monstres des films (muets) allemands puis américains qu’on connaît notamment sous le nom de Frankenstein.

H. Leivick à l’Agence théâtrale

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