Le Dernier Feu

(Das letzte Feuer)

La pièce de Dea Loher s’ouvre sur la mort accidentelle d’un enfant, Edgar, âgé de huit ans. L’enfant est écrasé par la voiture d’Edna, un agent de police lancée à la poursuite d’Olaf qu’elle prend pour un terroriste. Rabe, qui rentre de la guerre et vient s’installer en ville, est l’unique témoin de la scène. Dans une polyphonie étrange, les voix s’étouffent, ne pouvant parler, ne sachant que faire de leurs sentiments. À l’exception de la grand-mère d’Edgar, atteinte d’Alzheimer, qui oublie sans cesse la mort de son petit-fils, si bien qu’il faut lui réitérer l’indicible.

Voici la question qui se pose : dans quelle mesure sommes-nous complices de ce qui se passe ici ou ailleurs ? Le théâtre peut-il nous permettre de décoder les signes, même les plus incommunicables, qui nous entourent ? Dea Loher nous emmène dans un monde où nous n’irions pas sans elle : elle ouvre des portes que nous préférons garder fermées.

Le Dernier Feu

(Das letzte Feuer)

Auteur

  • Traducteur
    • Laurent Muhleisen
  • Fiche technique
    • Publié en 2011
    • 120 pages
    • Prix : 12.00 €
    • Langue source : allemand
    • ISBN : 9782851817570

La pièce de Dea Loher s’ouvre sur la mort accidentelle d’un enfant, Edgar, âgé de huit ans. L’enfant est écrasé par la voiture d’Edna, un agent de police lancée à la poursuite d’Olaf qu’elle prend pour un terroriste. Rabe, qui rentre de la guerre et vient s’installer en ville, est l’unique témoin de la scène. Dans une polyphonie étrange, les voix s’étouffent, ne pouvant parler, ne sachant que faire de leurs sentiments. À l’exception de la grand-mère d’Edgar, atteinte d’Alzheimer, qui oublie sans cesse la mort de son petit-fils, si bien qu’il faut lui réitérer l’indicible.

Voici la question qui se pose : dans quelle mesure sommes-nous complices de ce qui se passe ici ou ailleurs ? Le théâtre peut-il nous permettre de décoder les signes, même les plus incommunicables, qui nous entourent ? Dea Loher nous emmène dans un monde où nous n’irions pas sans elle : elle ouvre des portes que nous préférons garder fermées.