Le Commun des lecteurs

« Il faut tout lire, tout savourer, tout déguster de ces essais. » (Pierre Assouline)

Dans l’Angleterre des années 1920, les femmes n’avaient pas le droit d’aller dans les grandes universités, d’apprendre le latin ou le grec, d’étudier dans les bibliothèques prestigieuses.

Éduquée par son père, lui-même critique et biographe, transportée par sa bibliothèque et inspirée par de nombreux visiteurs, Virginia Woolf se rue justement sur le champ de la haute littérature, réservé jusqu'alors aux vieux professeurs et aux critiques rancis. Et elle en parle comme aucun d’eux n’aurait pu rêver de le faire. Parce que précisément elle n’appartient pas au champ de la critique ou de l’enseignement de la haute littérature, elle est totalement hors des opinions communes, hors de toute doxa.

Le présent livre est un recueil d’essais qu’elle a elle-même composé. Ses sujets sont, bien sûr, la fiction, l’écriture, les écrivains, célèbres ou méconnus, du Moyen Âge au XXe siècle, de Montaigne à Conrad, en passant par Jane Austen et George Eliot. Mais ce qui fait la différence avec les autres critiques se situe dans la démarche. Virginia Woolf en parle à sa manière. Bien que professionnelle, elle s’adresse au « commun des lecteurs » ; il « diffère du critique et de l’universitaire en ce qu’il lit pour son plaisir, au lieu de dispenser son savoir ou de corriger l’opinion des autres ». L’élégance est surtout faite ici simplicité.

Les autres livres de Virginia Woolf à L’Arche

Le Commun des lecteurs

« Il faut tout lire, tout savourer, tout déguster de ces essais. » (Pierre Assouline)

Dans l’Angleterre des années 1920, les femmes n’avaient pas le droit d’aller dans les grandes universités, d’apprendre le latin ou le grec, d’étudier dans les bibliothèques prestigieuses.

Éduquée par son père, lui-même critique et biographe, transportée par sa bibliothèque et inspirée par de nombreux visiteurs, Virginia Woolf se rue justement sur le champ de la haute littérature, réservé jusqu'alors aux vieux professeurs et aux critiques rancis. Et elle en parle comme aucun d’eux n’aurait pu rêver de le faire. Parce que précisément elle n’appartient pas au champ de la critique ou de l’enseignement de la haute littérature, elle est totalement hors des opinions communes, hors de toute doxa.

Le présent livre est un recueil d’essais qu’elle a elle-même composé. Ses sujets sont, bien sûr, la fiction, l’écriture, les écrivains, célèbres ou méconnus, du Moyen Âge au XXe siècle, de Montaigne à Conrad, en passant par Jane Austen et George Eliot. Mais ce qui fait la différence avec les autres critiques se situe dans la démarche. Virginia Woolf en parle à sa manière. Bien que professionnelle, elle s’adresse au « commun des lecteurs » ; il « diffère du critique et de l’universitaire en ce qu’il lit pour son plaisir, au lieu de dispenser son savoir ou de corriger l’opinion des autres ». L’élégance est surtout faite ici simplicité.

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