La Fleur et le Fusil

Bertolt Brecht commence sa jeune vie d'écrivain avec et par la poésie. Une jeunesse intimement liée à la Grande Guerre. Ce recueil réunit les premiers poèmes qu'il a composés et qui correspondent à cette période trouble. Ses amis le décrivent déjà comme un grand lecteur : « Brecht s'occupa de littérature bien avant nous. Il lisait très vite, avec persévérance et, par conséquent, de grandes quantités », raconte un de ses amis d'enfance. Il publie dès 1913 dans la revue du lycée des poèmes et récits. En 1914, il fait paraître divers textes dans les journaux locaux d'Augsbourg.
Durant la guerre, il poursuit son travail littéraire, en lien avec Caspar Neher, son ami de lycée et plus tard son décorateur préféré. Il consigne ses pensées et décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre. « Dites-moi, Sternberg, y a-t-il eu beaucoup de volontaires encore dans les années de guerre 1916-1917 ? », demandera-t-il à son ami sociologue, perpétuellement préoccupé par la guerre. « Non des volontaires, il y en avait en 1914 dans les premiers mois de guerre, mais déjà en 1915 ils n'étaient plus nombreux. Pourquoi voulez-vous savoir cela ? »

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La Fleur et le Fusil

  • Traducteurs
    • Louis-Charles Sirjacq
    • Eugène Guillevic
    • Claude Duchet
    • Gilbert Badia
    • Bernard Lortholary
  • Fiche technique
    • Publié en 2014
    • 96 pages
    • Prix : 15.00 €
    • Langue source : allemand
    • ISBN : 9782851818355

Bertolt Brecht commence sa jeune vie d'écrivain avec et par la poésie. Une jeunesse intimement liée à la Grande Guerre. Ce recueil réunit les premiers poèmes qu'il a composés et qui correspondent à cette période trouble. Ses amis le décrivent déjà comme un grand lecteur : « Brecht s'occupa de littérature bien avant nous. Il lisait très vite, avec persévérance et, par conséquent, de grandes quantités », raconte un de ses amis d'enfance. Il publie dès 1913 dans la revue du lycée des poèmes et récits. En 1914, il fait paraître divers textes dans les journaux locaux d'Augsbourg.
Durant la guerre, il poursuit son travail littéraire, en lien avec Caspar Neher, son ami de lycée et plus tard son décorateur préféré. Il consigne ses pensées et décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre. « Dites-moi, Sternberg, y a-t-il eu beaucoup de volontaires encore dans les années de guerre 1916-1917 ? », demandera-t-il à son ami sociologue, perpétuellement préoccupé par la guerre. « Non des volontaires, il y en avait en 1914 dans les premiers mois de guerre, mais déjà en 1915 ils n'étaient plus nombreux. Pourquoi voulez-vous savoir cela ? »

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