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Guerre sans bataille – Vie sous deux dictatures

Bien que son œuvre contienne un grand nombre de références biographiques, on sait peu de choses sur la vie de cet auteur. Müller le dit lui-même : « Je m’intéresse trop peu à ma personne pour pouvoir écrire une autobiographie. L’intérêt pour ma personne est plus fort quand je parle des autres. » Ce sont de telles remarques qui font la richesse de ce livre. À chaque page, Müller surprend par des observations « hallucinantes ». À propos de l’ancienne RDA, il nous dit : « On considérait les marxistes comme dangereux. Le marxisme de Brecht était subversif. Brecht déclara en 1948, à son retour d’exil, devant des étudiants de Leipzig : "Ce dont ce pays a besoin, ce sont vingt ans de destruction d’idéologie." Un net affront à la politique stalinienne. Staline cherchait la neutralité de l’Allemagne et toutes les couches de la société devaient y contribuer. Il ne devait plus y avoir de lutte des classes, mais en revanche une communauté socialiste d’êtres humains. L’avant-garde artistique dérangeait seulement. »

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Heiner Müller à l’Agence théâtrale

Guerre sans bataille – Vie sous deux dictatures

  • Traducteurs
    • Michel Deutsch
    • Laure Bernardi
  • Fiche technique
    • Publié en 1996
    • 320 pages
    • Prix : 25.00 €
    • Langue source : allemand
    • ISBN : 9782851813787

Bien que son œuvre contienne un grand nombre de références biographiques, on sait peu de choses sur la vie de cet auteur. Müller le dit lui-même : « Je m’intéresse trop peu à ma personne pour pouvoir écrire une autobiographie. L’intérêt pour ma personne est plus fort quand je parle des autres. » Ce sont de telles remarques qui font la richesse de ce livre. À chaque page, Müller surprend par des observations « hallucinantes ». À propos de l’ancienne RDA, il nous dit : « On considérait les marxistes comme dangereux. Le marxisme de Brecht était subversif. Brecht déclara en 1948, à son retour d’exil, devant des étudiants de Leipzig : "Ce dont ce pays a besoin, ce sont vingt ans de destruction d’idéologie." Un net affront à la politique stalinienne. Staline cherchait la neutralité de l’Allemagne et toutes les couches de la société devaient y contribuer. Il ne devait plus y avoir de lutte des classes, mais en revanche une communauté socialiste d’êtres humains. L’avant-garde artistique dérangeait seulement. »

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