Éloge de l'œil

Sapere vedere, savoir voir : pour Léonard de Vinci, les yeux sont l’instrument principal de la connaissance. Seule la vision assure pour lui une perception correcte, immédiate et claire des choses. Et c’est en faisant l’éloge de l’œil que Léonard de Vinci entend faire celui de la peinture.

Ses milliers de notes, illustrées par des dessins et des croquis, ne forment pas un ensemble cohérent et clos, bien que les grandes lignes soient clairement reconnaissables. Sont publiés ici les chapitres les plus intéressants du Traité de la peinture, conservé à l’Institut de France. Au total se dessinent dans ce texte la meilleure des clés de lecture de l’art de Vinci : lui-même, et un puissant stimulant pour toute réflexion esthétique.

« Qui te pousse, ô homme, à abandonner ton logis de la ville, à laisser tes parents et tes amis, et à te rendre en des lieux champêtres, par monts et par vaux, sinon la beauté naturelle du monde, dont, si on y réfléchit, tu ne jouis que par la vue ? » - Léonard de Vinci.

Éloge de l'œil

Sapere vedere, savoir voir : pour Léonard de Vinci, les yeux sont l’instrument principal de la connaissance. Seule la vision assure pour lui une perception correcte, immédiate et claire des choses. Et c’est en faisant l’éloge de l’œil que Léonard de Vinci entend faire celui de la peinture.

Ses milliers de notes, illustrées par des dessins et des croquis, ne forment pas un ensemble cohérent et clos, bien que les grandes lignes soient clairement reconnaissables. Sont publiés ici les chapitres les plus intéressants du Traité de la peinture, conservé à l’Institut de France. Au total se dessinent dans ce texte la meilleure des clés de lecture de l’art de Vinci : lui-même, et un puissant stimulant pour toute réflexion esthétique.

« Qui te pousse, ô homme, à abandonner ton logis de la ville, à laisser tes parents et tes amis, et à te rendre en des lieux champêtres, par monts et par vaux, sinon la beauté naturelle du monde, dont, si on y réfléchit, tu ne jouis que par la vue ? » - Léonard de Vinci.