Critique de la vie quotidienne, tome 2 : Fondements d'une sociologie de la quotidienneté

Tous ceux qui se préoccupent de la réalité humaine, écrivains ou sociologues, psychologues ou ethnographes, cherchent le « concret ».

Où se situe ce « concret humain » ? Il se trouve dans la vie quotidienne, dans notre vie quotidienne. Mais la vie quotidienne ne peut être déterminée, dans son caractère concret, que si l’on dispose d’un instrument et d’une méthode.

Dans la ligne du marxisme vivant, cette Critique de la vie quotidienne apporte une réponse à la question précise de l’instrument et de la méthode. Deux attitudes ont été prises en ce qui concerne la vie quotidienne par les penseurs, écrivains ou idéologues (non marxistes) : les uns, réalistes ou « populistes », considèrent la vie quotidienne comme pleine et accomplie, ses gestes les plus obscurs, ses actes et ses événements les plus répétés comme infiniment chargés de sens ; d’autres au contraire, esthètes ou métaphysiciens par tempérament ou par doctrine, déprécient la vie quotidienne au profit d’une autre vie, d’un autre monde plus vrai, plus homogène (même s’ils affirment que cette autre réalité se mêle à la vie de chaque jour).

 

Critique de la vie quotidienne, tome 2 : Fondements d'une sociologie de la quotidienneté

  • Fiche technique
    • Publié en 1961
    • 360 pages
    • Prix : 29.00 €
    • Langue source : français
    • ISBN : 978-2-85181-186-8

Tous ceux qui se préoccupent de la réalité humaine, écrivains ou sociologues, psychologues ou ethnographes, cherchent le « concret ».

Où se situe ce « concret humain » ? Il se trouve dans la vie quotidienne, dans notre vie quotidienne. Mais la vie quotidienne ne peut être déterminée, dans son caractère concret, que si l’on dispose d’un instrument et d’une méthode.

Dans la ligne du marxisme vivant, cette Critique de la vie quotidienne apporte une réponse à la question précise de l’instrument et de la méthode. Deux attitudes ont été prises en ce qui concerne la vie quotidienne par les penseurs, écrivains ou idéologues (non marxistes) : les uns, réalistes ou « populistes », considèrent la vie quotidienne comme pleine et accomplie, ses gestes les plus obscurs, ses actes et ses événements les plus répétés comme infiniment chargés de sens ; d’autres au contraire, esthètes ou métaphysiciens par tempérament ou par doctrine, déprécient la vie quotidienne au profit d’une autre vie, d’un autre monde plus vrai, plus homogène (même s’ils affirment que cette autre réalité se mêle à la vie de chaque jour).