Corpus Jan Fabre

Luk Van den Dries a assisté aux répétitions de Perroquets et Cobayes. Partant du thème de la relation de l’homme aux animaux, acteurs et danseurs cherchent, au fil des improvisations, et Fabre avec eux, le chemin qui les mènera à la perfection d’un spectacle nécessaire.

Toute la polyphonie de l’art de Fabre se retrouve dans les entretiens avec Jan Fabre, son actrice fétiche Els Deceukelier, sa conseillère artistique Miet Martens, sa chorégraphe Renée Copraij, et la jeune danseuse Heike Langsdorf.

Journal de bord, photos, conversations n’en finissent pas de déployer devant nous la richesse du programme : « Abattre le mur du monde civilisé. » « Nous vivons dans une société qui oppresse continuellement les instincts, ce qui engendre des personnes hautement responsables et insensibles qui deviennent psychopathes. J'essaie de démontrer ce dont nous nous dépossédons au détriment d’un pouvoir qui s’est enraciné en nous. Je pense que ce pouvoir se révèle bien plus violent que nos penchants obscurs. »

Avec des photographies de Wonge Bergmann.

Préface de Hans-Thies Lehmann.

Corpus Jan Fabre

  • Traducteurs
    • Monique Nagielkopf
    • Michèle Tys
  • Fiche technique
    • Publié en 2005
    • 480 pages
    • Prix : 45.00 €
    • Langue source : néerlandais
    • ISBN : 9782851815965

Luk Van den Dries a assisté aux répétitions de Perroquets et Cobayes. Partant du thème de la relation de l’homme aux animaux, acteurs et danseurs cherchent, au fil des improvisations, et Fabre avec eux, le chemin qui les mènera à la perfection d’un spectacle nécessaire.

Toute la polyphonie de l’art de Fabre se retrouve dans les entretiens avec Jan Fabre, son actrice fétiche Els Deceukelier, sa conseillère artistique Miet Martens, sa chorégraphe Renée Copraij, et la jeune danseuse Heike Langsdorf.

Journal de bord, photos, conversations n’en finissent pas de déployer devant nous la richesse du programme : « Abattre le mur du monde civilisé. » « Nous vivons dans une société qui oppresse continuellement les instincts, ce qui engendre des personnes hautement responsables et insensibles qui deviennent psychopathes. J'essaie de démontrer ce dont nous nous dépossédons au détriment d’un pouvoir qui s’est enraciné en nous. Je pense que ce pouvoir se révèle bien plus violent que nos penchants obscurs. »

Avec des photographies de Wonge Bergmann.

Préface de Hans-Thies Lehmann.