Contre le bonheur

De nos jours, rien de plus simple et de plus profitable que de vendre le bonheur. Le système d’organisation de la vie économique, le productivisme, ne tolère ni la dépression ni la mélancolie. La mélancolie ralentit, et tout ralentissement est simplement impossible.

Eric Wilson nous montre que cette idéologie du toujours « penser positif », de la consommation à outrance et de la surmédicalisation est une calamité. Il appelle à ses côtés plusieurs grands mélancoliques, de l’humaniste Marsile Ficin au rockeur Bruce Springsteen, en passant par Melville, Blake ou John Lennon. Relatant sa propre lutte entre une trouble attirance pour le doux désespoir et la pression sociale de l’optimisme, il s’inscrit dans leur lignée et affirme le droit de chacun à ne pas voir la vie en rose.

Contre le bonheur

De nos jours, rien de plus simple et de plus profitable que de vendre le bonheur. Le système d’organisation de la vie économique, le productivisme, ne tolère ni la dépression ni la mélancolie. La mélancolie ralentit, et tout ralentissement est simplement impossible.

Eric Wilson nous montre que cette idéologie du toujours « penser positif », de la consommation à outrance et de la surmédicalisation est une calamité. Il appelle à ses côtés plusieurs grands mélancoliques, de l’humaniste Marsile Ficin au rockeur Bruce Springsteen, en passant par Melville, Blake ou John Lennon. Relatant sa propre lutte entre une trouble attirance pour le doux désespoir et la pression sociale de l’optimisme, il s’inscrit dans leur lignée et affirme le droit de chacun à ne pas voir la vie en rose.