Catégorie 3:1

(Personkrets 3:1, morire di classe)

Le titre est à lui seul tout un programme. Par Personkrets 3.1, l’administration de la ville de Stockholm designe ceux qui vivent dans la marge. Dans la pièce, alcooliques, drogués, prostitués, psychotiques, SDF et chômeurs peuplent Sergelstorg, une place du centre de Stockholm, dont la matière première est le béton. Lars Norén quitte l’univers clos des explosions familiales, le champ de bataille des couples de la tradition strindbergienne, pour celui des marginaux.

Description intense de ceux qui s’inquiètent chaque jour de leur survie, elle provoque chez le lecteur/spectateur « la pitié et la terreur » dont parlait déjà Aristote : « Quand nous présumons que nous pourrions aussi en être victimes, ou quelqu’un des nôtres, et que le danger paraît proche de nous », on s’identifie et éprouve alors de la compassion. Cette pièce qui semble à des années-lumière de la dramaturgie classique provoque pourtant les mêmes effets.

Catégorie 3:1

(Personkrets 3:1, morire di classe)

Auteur

  • Traducteurs
    • Jacques Serena
    • Katrin Ahlgren
  • Fiche technique
    • Publié en 2000
    • 240 pages
    • Prix : 17.50 €
    • Langue source : suédois
    • ISBN : 9782851814562

Le titre est à lui seul tout un programme. Par Personkrets 3.1, l’administration de la ville de Stockholm designe ceux qui vivent dans la marge. Dans la pièce, alcooliques, drogués, prostitués, psychotiques, SDF et chômeurs peuplent Sergelstorg, une place du centre de Stockholm, dont la matière première est le béton. Lars Norén quitte l’univers clos des explosions familiales, le champ de bataille des couples de la tradition strindbergienne, pour celui des marginaux.

Description intense de ceux qui s’inquiètent chaque jour de leur survie, elle provoque chez le lecteur/spectateur « la pitié et la terreur » dont parlait déjà Aristote : « Quand nous présumons que nous pourrions aussi en être victimes, ou quelqu’un des nôtres, et que le danger paraît proche de nous », on s’identifie et éprouve alors de la compassion. Cette pièce qui semble à des années-lumière de la dramaturgie classique provoque pourtant les mêmes effets.