Café

(Coffee)

Nold est mécanicien et suit des cours à temps partiel. Un jour, un inconnu lui rend visite, Gregory. Un bandage étroit, taché de sang, lui entoure la tête. Il tient une veste à la main et la suspend à la poignée de la porte. Il disparaît, puis réapparaît. Ainsi commence un voyage mystérieux, un voyage d’exploration, d’une certaine façon, dans un enfer de guerre et d’inhumanité. Après son retour à une vie « normale », Nold, le seul qui a su sauver sa vie de cet enfer, répond à la question « Qu’est-ce que vous avez fait ? » : « J’ai survécu, j’ai survécu. »

Dans une de ses notes, Bond remarquait : « Le monde que j’ai décrit est souvent sombre et tragique, plein de souffrances inutiles, un désert de cendres et de vents blafards. Nous vivons dans une civilisation de mort et équipons la mort avec des armes terribles. Mais la plus terrible des armes est l’ignorance. »

Café

(Coffee)

Auteur

  • Traducteur
    • Michel Vittoz
  • Fiche technique
    • Publié en 2000
    • 128 pages
    • Prix : 11.43 €
    • Langue source : anglais
    • ISBN : 9782851814531

Nold est mécanicien et suit des cours à temps partiel. Un jour, un inconnu lui rend visite, Gregory. Un bandage étroit, taché de sang, lui entoure la tête. Il tient une veste à la main et la suspend à la poignée de la porte. Il disparaît, puis réapparaît. Ainsi commence un voyage mystérieux, un voyage d’exploration, d’une certaine façon, dans un enfer de guerre et d’inhumanité. Après son retour à une vie « normale », Nold, le seul qui a su sauver sa vie de cet enfer, répond à la question « Qu’est-ce que vous avez fait ? » : « J’ai survécu, j’ai survécu. »

Dans une de ses notes, Bond remarquait : « Le monde que j’ai décrit est souvent sombre et tragique, plein de souffrances inutiles, un désert de cendres et de vents blafards. Nous vivons dans une civilisation de mort et équipons la mort avec des armes terribles. Mais la plus terrible des armes est l’ignorance. »