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Ödön von HORVÁTH

Nuit italienne / Personne

Traduit de l'allemand par H. Mauler, R. Zahnd et M. Bertholet, 2016, 156 p.
ISBN : 978-2-85181-902-4 - 13,50€

Résumé :

Dans l'auberge d'une ville allemande au début des années 30. La République est encore debout mais la menace fasciste rôde devant la porte. À l'intérieur, les Républicains jouant aux cartes attendent que leur fête, la « nuit italienne », commence. Dehors, les nazis marchent au son de la musique militaire pour fêter leur « journée allemande ». Nuit italienne révèle le comportement intéressé et individualiste des gens, du jeune socialiste au petit bourgeois, en passant par l'aubergiste qui n'a que ses affaires en tête, jusqu'au Conseiller municipal qui se veut rassurant : « Tant qu'il y aura une ligue de défense républicaine, et tant que j'aurai l'honneur d'en présider le groupe local, la République pourra dormir sur ses deux oreilles. » On sait ce qu'il en advint.

Personne est une pièce posthume, récemment découverte. Elle est l'un des tout premiers textes d'Horváth. Y défile une ronde de personnages dans un huis-clos : Lehman, prêteur sur gages, est propriétaire de l'immeuble où vivent en location la majorité des personnages du drame. Tous ont des dettes envers lui. Le pauvre violoniste menacé de quitter son galetas ; Gilda, la prostituée, qui offre gratuitement ses services à ses clients démunis ; son maquereau qui la bat pour cette charité mal placée. Un jour, un client de Gilda meurt. Qui est l'assassin ? Un classique qui flirte avec le genre policier - à la Agatha Christie. Et ce ne serait pas Horváth si, dans toute cette désespérance, l'espoir ne jouait pas malgré tout son rôle.

 

 
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