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Johann Wolfgang GOETHE

Iphigénie en Tauride

Traduit de l'allemand par Eberhard Spreng et Bernard Chartreux, 2016, 168 p.
ISBN : 978-2-85181-899-7 - 15€

Résumé :

La première version de Iphigénie en Tauride, représentée pour la première fois le 6 avril 1779 à la cour de Weimar, est en prose. C'est au cours de l'été 1786, à Karlsbad, que l'auteur entreprend une version en vers iambiques de sa pièce, qui ne sera terminée que lors de son séjour en Italie. La version initiale en prose, qu'il remania deux fois, ne nous est pas parvenue directement de sa main. La copie du premier état, celui de la représentation de 1779, et celle du second - daté de 1780 - sont le fait de copistes inconnus. Cette dernière comportait des corrections de Goethe lui-même ; mais déposée à la Stadtbibliothek de Strasbourg, elle a été brûlée pendant la guerre de 1870. Enfin la copie du troisième état (1781) est de la main de Vogel, le secrétaire de Goethe. C'est elle qui sert de base à l'édition Insel Bücherei utilisée ici comme référence, même s'il n'existe pas de version « officielle » à proprement parler, Goethe n'ayant autorisé aucune des copies manuscrites qui circulaient de son vivant. La présente édition restitue les deux versions, prose et vers, en traduction française.


Inspirée de la tragédie d'Euripide, Iphigénie en Tauride devient sous la plume de Goethe une œuvre profondément humaniste. Substituée par une biche grâce à l'intervention de Diane, Iphigénie échappe de peu au sacrifice ordonné par son père. La déesse l'envoie alors en Tauride où elle devient prêtresse de son culte. Oreste, frère d'Iphigénie, y débarque avec son ami Pylade dans l'intention de dérober la statue de Diane, tandis que le roi Thoas presse Iphigénie de ses vœux matrimoniaux. Face aux réticences de celle-ci, le monarque rétablit les sacrifices humains et souhaite immoler les deux étrangers. Reconnaîtra-t-elle son jeune frère et lui la sœur qu'il croyait morte ? La malédiction pesant sur la race d'Atrée s'inversera-t-elle grâce à l'amour fraternel ?


« Cette pièce est, selon Jean-Pierre Vincent, la seule tragédie de l'histoire qui finit bien grâce à l'intelligence d'une femme. »

 
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