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Une rentrée théâtrale avec L'Arche

Calme, une pièce de Lars Norén, adaptée et mise en scène par Jean-Louis Martinelli au Théâtre des Amandiers (Nanterre), avec Jean-Pierre Daroussin, dans la traduction de Camilla Bouchet. La pièce vient de paraître à L'Arche.

Dans cette pièce écrite en 1984, Norén dévoile la complexité des relations familiales. Ernst tente désespérément de faire marcher son hôtel. Lena, sa femme, est atteinte d'un cancer. Leurs deux fils, John et Ingemar, n'attendent plus que la mort de leur mère pour quitter la maison. Après le succès de Catégorie 3.1, de Kliniken et de Détails, Jean-Louis Martinelli revient avec une nouvelle mise en scène : « Nous pouvons dire que Calme est à Lars Norén ce que Long Voyage du jour à la nuit est à Eugène O'Neill, à savoir une pièce autobiographique où l'auteur met en jeu l'histoire de la famille. »

Du 18 janvier au 23 février, avec Delphine Chuillot, Jean-Pierre Darroussin, Alban Guyon, Christiane Millet, Nicolas Pirson.

 

Quand j'étais Charles de Fabrice Melquiot, dans une mise en scène de l'auteur, interprétée par Vincent Garanger.

Quand j'étais Charles est un monologue traversé par des voix – celle de la femme adultère, du fils abruti, des amis. C'est une forme d'hommage aux chansons d'Aznavour, qui crient que l'oubli n'est pas donné à tout le monde et que les blessures produisent aussi de la lumière. 
Les dates : première le 8 janvier à Passais La Conception, puis le 15 janvier à Domfront, le 17 janvier à Brecey, le 18 janvier à Messei, le 20 janvier à La Haye Pesnel, du 22 au 23 janvier au Panta (Caen) et du 29 janvier au 1er février au Préau (Vire).

La pièce est parue en 2011 à L'Arche dans la collection Scène ouverte, avec la pièce Youri.

 

Blackbird de David Harrower toujours à l'affiche du Théâtre du Lucernaire (Paris) dans une mise en scène de Régine Achille-Fould, jusqu'au 19 janvier.

Après 15 ans de silence, une jeune femme fait irruption dans la vie d'un homme d'âge mûr. Elle a par hasard retrouvé sa trace et questionne, insiste, rageuse, vindicative; il élude, se défend, s'impatiente. Harrower reprend le thème de l'amour impossible. La construction de ce duel, où la tension ne faiblit pas, où le lecteur, positivement, ne sait jamais quoi penser, révèle une maestria hors pair.
Avec Charlotte Blanchard, Yves Arnault et Albertine Villain-Guimmara, dans la traduction de Zabou Breitman et Léa Drucker.

La pièce est disponible à L'Arche.


L'Arche vous souhaite une très belle année 2013 !

 
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