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Thomas Bernhard sur France Culture

Chers amis,

Thomas Bernhard a été célébré en février par le Théâtre de la Ville. France Culture rend à son tour hommage au dramaturge dans l’émission « Théâtre et compagnie ». Ne manquez pas ces deux soirées, les dimanche 26 février et 4 mars.



Le dimanche 26 février sera diffusé Dramuscules (traduction de Claude Porcell), suivi d'une interview de Thomas Bernhard, intitulée Trois jours . De 21h à 23h.
De 1978 à 1981, Thomas Bernhard a rassemblé dans Dramuscules, plusieurs courtes pièces dans lesquelles il montre que les relents du nazisme ont bien survécu sous les apparences libérales et tolérantes de la société allemande. Des phénomènes apparemment quotidiens, un accident de voiture, une émission de télévision, une chemise abîmée ou un gâteau à la crème font soudain surgir la vraie pensée des gens. Frustrés sur les plans les plus divers, ils sont prêts à décharger. Et le lecteur, devant cette révélation à la fois grotesque et terrifiante, qui est la marque de Bernhard, ne sait plus s’il doit rire ou pleurer. Avec les élèves du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, promotion 2011 (réalisation : Jean-Matthieu Zahnd).

Trois jours résulte d’une longue interview de Thomas Bernhard réalisée par le cinéaste Ferry Radax pour un film. Elle est lue par Fabrice Luchini (réalisation : Blandine Masson).


Et le dimanche 4 mars, à 21h, ne manquez pas Extinction. Un spectacle enregistré au Théâtre de la Ville. Dirigé par Alain Françon et Blandine Masson, Serge Merlin donne aux mots de Thomas Bernhard la générosité d’une fureur jamais apaisée.

Tout au long de son existence, Thomas Bernhard n’a cessé de déverser sa fureur contre son pays, l’Autriche, dont jamais il n’a pu accepter la participation active au nazisme. Publié en 1986, Extinction enfonce le clou. Serge Merlin fait entendre et ressentir les infinies nuances d’une colère à vif, nourrie de souffrances, de doutes, de générosité, parfois d’autodérision. Le roman Extinction, traduit de l’allemand par Gilberte Lambrichs, est publié aux éditions Gallimard.

La diffusion d’Extinction sera suivie d’une rediffusion de Claus Peymann et Hermann Beil sur la Sulzweise par André Wilms et André Marcon. Le Directeur du Burgtheater Peymann est assis sous un tilleul, à côté de son directeur adjoint, le dramaturge Beil. Tous deux mordent dans une grande escalope viennoise froide tout en palabrant. Thomas Bernhard s’empare d’une personnalité vivante pour l’'imaginer dans une situation qui lui permet de railler le monde théâtral, les acteurs, les auteurs, les metteurs en scène, le public, la presse, les autorités autrichiennes et les Viennois.


Enfin nous vous rappelons que Déjeuner chez Wittgenstein (traduction de Michel Nebenzahl) sera mis en scène par Frédéric Borie les 13 et 14 mars sur la Scène nationale de Narbonne.



Le titre original de cette pièce (Ritter, Dene, Voss) reprend le nom de trois acteurs allemands, célèbres dans leur pays, qui ont participé à la création de plusieurs pièces de Thomas Bernhard. En intitulant ainsi sa pièce, l’auteur leur a donné un coup de chapeau ; mais durant le processus d'écriture, ses pensées se sont essentiellement concentrées sur son ami Paul, le neveu de Wittgenstein.

Le théâtre de Thomas Bernhard est publiée à L’Arche.

À bientôt.

 
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